CHAPITRE LXIV
Xecièi, — François. Ugae générale contre la Grèce, — coBtn l« France. Réf oHe des ProTlaces.
ùffmiàûX Templre d*Orlent et celui d' Allem»* IttcToiaul etiangé de maitrea. Darius et Léoidil^a'étoleut plus. A eea monarques , sayanta éaa la eoD]iol88BiMse des hommes et dans Fart de pmnMr, suoeédèrent leurs fllsi XenèsetFranfil*. Ces jeunes princes , placés au timon de iai panda États dans des droonstances ora« , égaux en fortune, se montrèrent diffé- CD génie. Le roi des Perses, élevé dans la
>, étoit aussi pusillanime? que l'empereur SenMoiqne, nourri dans ks camps de Joseph, «iMngeux*. Ils semblent seulement avoir par* t^i en oommun l'riMtlnatlon de caractère 9. Ils «uitaBsrt le malheur d'être trompés par leurs
, qui s'introduisirent jusque dans leurs
■Ma de poursuivre vigoureusement la g;uerre
' RnoD., lib. Yi , cap. cxxxii ; C. If ep., in Milt., cap . tu. ' CMv., m Jftfl., cap. vif I.
* Ibmd., Ub. Ti, cap. ouuvL
' U,, t5tcf. ; C. Kep. f » Kiili., cap. vin.
* Mimrim au générai Dwmowi$x,
* liopold M vit pas la première campagne , poisqo*!] moanUtkiBoe, le joar même qae ta gaert« fat déclarée à Paris.
nbttwBt cette déetofatioD se fil en son nom , fal négligé ^^ plui tdt de cet événement, qui ne change rien à la *(né des faits, et poavott noire k l'ensemble da tableaa.
' U lecteur doit être acooatanié à ces rapproctiemenU. **^je-*-n pas qae je connoisse Xerxës aussi bien que ■ JJ*Wïte empereur d'Anfrlehe, qui vH encore ? Je ftds ■MMlMuuent des dso% années de» Perses et des Ail»' \ ■"■Wf à peu près comme le noble chevalier de la Manche ! ■■[*olt les généraux des deux grandes armées de mou- "*»:«C6Chmlier, dlsBlt-i!, qui ports trsis eonitmoes • jchuap d'aaur, est 1« isdoatabis Mtooeotesibo. grand ' «c de Quirocie, etc. » (N. Éd.)
^ u^ * donné ks plus grandes marques de bravoure r*"9Bem des Turcs, parttculiërement un Jour que, s'é- 2*P«tt fort loin à là poursuite des ennemis, il revint Z.??°^ ^ ^ ^'^^ ^'^ ^ pl<^ ^'^^ alarmes sur son
rmiiti^ '^ plusieurs fois donner des avis à Xerxès en -âTïTiîrS. •*■■•• '^■^^ "?**■ '» bateflte de Salamlue. ,jr«ytte«al>^ de l'empeieac est eompoié de 99» ""••«^nl ▼«dus à la France.
que son père lui avoit laissée avec la eonronne > Xerxès assemble wtm conseil ; il y montre la né* oessité de rétablir dans tout son lustre Thonnenr de la Perse, terni aux champs de Marathon. «J'^ rai, dit-ii, Je traverserai les mers, je raserai la ville coupable , et j'emmènerai les citoyens captib dans les fers7 . » Les alliés ont aussi tenu à peu près le même lainage.
Après un tel discours , on ne songea plus qu'aux immoisespréparatifis de Foxpédition projetée. Des courriers chargés des ordres de la cour de Suze, se rendent dans les provinces pour hâter la marche des troupes K En même temps une Ifgue gâié* raie de tous les États de l'Asie , de l'Afrique et de l'Europe se forme contre le petit pays de la Grèce. Les Carthaginois , prenant à leur solde des 6aa* MBj des Italiens, des Ibériens, se déclarent et signent un traité d'alliance oftensiveaveolegrand roi K La Phœnicie et l'Egypte équipent leurs vais^ seaux pour la coalition ^. La Macédoine y joint ses forces ^. De ses États proprement dits, la Mendie et la Perse, Xerxès tire des troupes aguerries 7. LaBabylonie, l'Arable, laLydie, laXhrace, et les diverses satrapies , fournissent leur contingent à la ligue \ et une armée de trois millions
de combattants s'assemble dans la plaine dé Doriscus9.
Au bruit de ces préparatifs formidables, des provinces delà Grèce, soit par lâcheté, soit par opinion, se rangent du parti des étrangers '''. £t l'on vit bientôt la Béotie , T Argolide , la Thessalie, et plusieurs ilesde la mer Egée ' ', joindre leurs efforts à ceux des tyrans.
François, de son côté, faisoit des préparatifs immenses. Ses États de Hongrie, de Bohème, de Lombardie , etc. , lui donnent d'excellants soldats ; la Prusse le soutient de tout son pouvoir ; les cercles de l'empire mettent sur pied leurs légions; l'Angleterre, la Hollande, l'Espagne, la Sicile, la Sardaigne, la Russie, se combinent dans la ligue générale, et de nombreuses armées
' EnUela prenrién intaslondelaGrèoe par les Fenes soos Darius , et la seconde sous Xerxès, U se trouve un tnterralls de dix ans, presque tout employé eo préparatifs ds gnon».
' Hbbo».» Ub. Tii t psg* sis.
' /(/., ibid,, cap. u.
* Dion., lib. u, pag. i, s, ete.
* Beaod^ Ub. VII, eap. uxxiSrxajL
* Jd., ibid., eap. culuv.
' Id., ibid., cap. lx-lx\xtu.
* Id,, ibid.
* Id., ibiâ.,'tsockkr., PûnatK, pag. 306; JtsT., Ub. 11, eap. t ; Plot., m Tkemist.
'* HERon., Ub. tii, cap. xxxn; Dios., lib. n. " Herod., lib. Yii, cap. clxxxt; Ub. vin, cap. v; Ub. ix» cap. XII.
BÉVOLUTIONS ANQENNES:
s'avancent sur toutes les fh>ntières de la France. Aussitôt la Vendée, le Lyonnois, le Languedoc, sinsurgent ; et la république naissante, attaquée au dedans et au dehors , se volt menacée d'une ruine prochaine.
- Un très-petit nombre de peuples restèrent tranquilles spectateurs de ces grandes scènes. Dans le monde ancien on ne compta que ceux de la Crète S de l'Italie % de la Scythle. — Le Danemark, la Suède, la Suisse, et quelques autres petites républiques, demeurèrent neutres dans le monde moderne. Ni les Grecs , ni les François, n'eurent d'alliés au commencement de la guerre. Leurs armes leur en firent par la suite ^.
Afin que le lecteur puisse parcourir d'un coup d'œil ce tableau intéressant , je vais Joindre ici une carte , où l'on a rangé les alliés de la guerre Médique et de la guerre républiicaine sur deux colonnes, les peuples qui se correspondent opposés les uns aux autres, les provinces soulevées, les dates des batailles, des paix partielles, etc., etc. ■.