‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 3)Chapitre 125 sur 228 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

Deoya le Jeane.

D*autres scènes nous appellent à Syraeoie/ Après avoir considéré longtemps des répnbll* ques , nous allons examiner des monarchies. Ai reste, ce sont les mêmes passions, les mémea vices , les mêmes vertus que nous retrouverons MM des app^llatloDS dffîérentet. Le bandeau myal, celui de la rd^ion , le bonnet de hi liberté) f^ vent déformer plus ou moins la léte des hamaa^ mais le coeur reste toc^Joura le même.

Tandis que la tyrannie s'étoit glinée à Atiiè' nés, elle avoit aussi levé rétendard en Sieilb Tranquille possesseur d'une autorité usar|Ke pÊ la ruse, DÔiys l'Ancien soutint trente^haitaB' nées sa puissance par des vices et des vert» : avec les premiers il extermina aes eunemis ; avM les secondes il rendit son Joug supportable* : a cela, comme Auguste, il proscrivit et régna.

A sa mort, son flls le remplaça sur It trtnei Esprit médioere, il ne se distioguoit de la Mi que par l'habit qu'il portoit et le rangea le «)rt l'avoit fidt naître. De même que plusieura aiM

* Ces sentiments de inisantliropie sont ici plus excofit* blés. Il faut dire , pour être juste , que toute l'ëaisratioa ^ fut pas produite par la \ioieiioe, eomne je ravaaceici; qu'une grande partie de cette émigration fut vokmtaire. L^ noblesse de province surtout, et les officiers de Tuoée^ émigrèrent par Je plus noMe sentiment d'bonaear, et pMi se réunir mhis le drapeau blaoc qtt*aToient emporté kn» princes légiUmes. Quel Fraifçois fût i^slé dans ses fo)^ lorsqu'on lui en?oyoit une quenouille? En défcndiBl » émigféa, je ne ùéSeoâw% nui caoae que aoua ier^ipsrtai la fidélité et des souffrancea, car mes opinioos polil^o» n'éloient point représentées par celles de l'émigralion.

« Dion., Hb. xmt; nurr. , in StoraL ; f<f. in

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