CHAPITRE XXIIL
'^'kioplM modernes. Depuis rinvasioD des Barbares Juaqa*à la renaisMincr des lettres.
l'Italie, la France, la Grande-Bretagne, étant ^bées sous le joug des peuples du Nord, une l^loiophie barbare s'étendit sur l'Occident en *i^ temps que la haine des sciences régnoit ^ cenx qui auroient pu les protéger. C'étoit ^ que des empereurs faisoient des lois pour '■Bir les mathématiciens et les sorciers « ; ^ b papes incendioient les bibliothèques de
JJ^IttSe est peat^tre trop prolongée; mais elle ren- *^ ttcgraode térité: il n'y a de révolution durable 2*^<^qQe le temps amène graduellement et sans ef- 7- (N. ÉD )
IbÀf ^ système devient raisonnable ; U est impossi- 'vdt lier Hnniience de roplnion sur les mœnrs. {S. Éo.)
"J^^- Jut., nb. I, tit XTIii; Cod. Theod. de Pagan.,
Rome > *. On étudioit avec ardeur dans les clottres le Trivium et le Quadrivium '. Un moine ' inventoit les notes de musique sur VUt queant Iaxis ^ ; et pour comble de maux, vers le douzième siècle reparurent les ouvrages d'Aristote. Alors on vit se former cette malheureuse philosophie scolastique , qui se composoit des subtilités de la dialectique péripatéticienne et du jargon mystique de Platon.
Bientôt la nouvelle secte se divisa en nomina-listes y albertistes^ oecamistes, réalistes. Sou vent les champions en vinrent aux mains, et les papes et les rois prenoient parti pour et contre. Entre les nouveaux philosophes brillèrent Thomas d'Aquin, Albert, Roger Bacon; et avant eux, Abailard, qu'il ne faut pas oublier. Il y a des morts dont le simple nom nous dit plus qu'on ne sauroit exprimer^'.
* Sarisbériens. Poucii\T. , lib. it-viii, cap. ti-n. Gri^ire fit brûler la belle bibliothèque du temple d*Apol*
Ion formée par les empereurs roroalus.
* Cest fort bien de ne pas vouloir qu'on brôle les livres; mais pourquoi vouloir mettre au nombre des cala» mités du temps le nom donné aux notes de musique par Guido Aretiu? Quelle est la transitiott entre Tétwle do Trivium et les premières syllabes d'une strophe de VUt qtteant taxis? Et comment les ouvrages d'Aristote onMIt comblé les maux commencés par ut, re, mi, fa, sot, ta ? Je savois tout cela il y a trente ans. (N. Éd.)
3 Alccin., Op, Pab. Bihl, Lai, Med., tom. t, pag. 184. La science du Trivium et du Quadrivium étoit toute renfermée dans ces deux vers fameux :
Gramm. loqultur, Dia. vera docet, Rhet, verba colorât , Mut, canil, Ar, numéral,- Geo. pondent, Att. ooUt astra.
> Guido Aretin. II trouva Texpression des six notes sur rhymoe de Paul Diacon :
Ut queant Iaxis.
Mi ra geslorum.
Sol ve poiluUa.
Ee sonare fibris.
Fa mull tuorum.
La blls reatom.
Sancte Joanes.
* Weizics, in HfortologiOf pag. 263.
^ Il faut convenir que c'est accrocher subtilement une note à un mot. Voici , à propos d' Abailard , on assez long morceau de mes Voyages en Amérique. On y retrouve la description de la cataracte de Niagara, descripUon que j'ai transportée dans Atala. J'entre dans un récit assez circonstancié sur mes projets de découverte dans l'Amérique septentrionale. Ce ne sont donc ni les voyages de Mactoisie ni les dernières expéditions des Anglois qui m'ont fait dire que j'avois voulu autrefois tenter la découverte du passage dans les mers polaires, au nord-ouest du Canada, découverte que poursuit dans ce moment même le capitaine Francliltn. Mon projet avoit précédé toutes ces entreprises ; en voilà la preuve consignée dans Y Essai
* rai bien éprouvé uné'fois dans ma vie opt ^ffet d*un nom. C'étoil en Amérique. Je partois alors pour le pays des Sauvages « «t Je me trouvots embarqué sur le paquebot qui reoraote de New^ork à Albany par la rivière d'Hudson. La société des passagers étoIt nombreuse et aimable, consistant en pluslrurs femmes Pt quelques orOciers américains. Un vent frais nous conduisolt mollement à notre destination. Yen le soir
Cependant Constantinople venoit de passes
sous le joug des Turcs , et le reste des philosophes
grecs fugitifs trou vèreat un asile en Italie. Les let*
très commencèrent à revivre de toutes parts.
publié k Londres en 1797, il y a vingt-neuf aas. C'est ainsi que la Providence m'a placé plusieurs fois à l'entrée de diverses carrières où j'ai louyours eu en perspective^e but le plus difïicile et le plus éloigne ; elle m-a mis (our à tour à la main lc\ bâton du voyageur, Tépée du soldat, la plume de l'écrivain et le portefeuille du ministre. r - l(N. ÉD.)
de la première Journée, nous noua assemblâmes sur le pont pour prendre une ooUallon de fruils et de lait. Les femmes s*as»lrent kur les bancs du gaillard , et les hommes se mirent à leurs pieds. La conversatiuu ne fui pas longtemps bruyautc : f al toujours remarqué qu'à faspect d*nn beau tableau de la iMture on tombe Involontairement dans le silence. Tout à coup Je ne sais qui de 1^ compagnie s*ecria : « C'est auprès de Ce lieu que le major André fut exécuté. » Aussitôt voila mes klée« bouleversées : on pria une Américaine très-Jolie de cbao* ter la romance de Tin fbrluné Jeune homme; elle céda à nos instances, et commença à faire entendre une voix timide, pleine de volupté et d'émotion. Le soleil se coucboit; nous étions alors entre de hautes montagnes. On apercevoil çà et là, suspendues sur des abîmes, des cabanes rares qui disparotesoient et reparoissoicnt tour à tour entre des nuages , ml-partls blancs et rosa , qui litotent horizontalement a la liauteur de ces habitations. L.or8que au-dessus de ces mêmes nuages on découvroitlacime des rochers et les sommets chevelus des sapins, on eût cru voir de petites îles flottantes dansles airs. La rl\lcre majestueuse, tantôt coulant nord et sud , s'étendoit en ligne droite devan\ nous , encaissée entre deux rives parallèles comme une taiile de plomb; puis tout à coup, tournant à l'aspect du couchant, elle courboit ses flots d*or autour de quelque mont qui, s'avan^ant dans le fleuve avec toutes ses plantes , ressembloil a un gros bouquet de verdure noué au pied d*une zone bleue et aurore. ISous gardions un profond silence; pour nioi , J'osois à peine respirer. Rien n*intermmpoit le chant plaintif de la Jeune passagère, hors le bruit insensible que le vaisseau, poussé par une légère brise, faisoit en glitisant sur l*onde. Quelquefois la voix se renfloit on peu davantage lorsque nous rasions de plus près la rive; dans deux ou trois endroits elle fut répétée par un fotble écho : les anciens se serulent Imaginé que rane d*André, attirée par cette mélodie touchante, se piatsoit à en murmurer les derniers sons dans les montagnes. L*idéede ce Jeune homme, amant, poète, brave et^infortuné, qui , rc*gretté de ses concitoyens et honoré des larmes de Washington, mourut dans la fleur de IMge pour son pays , répaodoit sur cette scc*ne romantique une teinte encore plus attendrissante. Les ofliciera américains et moi nous avions les larmes aux yeux ; moi , par IVffet du recueillement délicieux ou J'élois plongé; eux sans doute, parle souvenir des troubles passés de la patrie, qui hfdoubloll le calme du moment présent. Ils ne pouvoienl contempler, sans une sorte d*exlase de cœur, ces lieux na* guère chargés de bataillons élincelants et retentissants du bruit des armes , maintenant ensevelis dans une paix profonde , éclairés des derniers feux du Jour, décorés de la pompe fie la nature, animés du doux sifflement des cardinaux et du roucoulement des ramiers sauvages, et dont les simples haliltants, assis sur la pointe d\ia roc, à quelque distance de leurs chaumières, regardoient tranquillement notre vaisseau passer sur le fleuve au-de^otis dVux.
Au reste , ce voyage que J*eDtn>prenois alors n'étolt que le prélude d'un autre bien plus important, dont à mon tour J^avols communiqué les plans à M. de Maleshcrbes, qui devolt les présenter au gouvernement. Je ne me proposois rien moins que de déterminer par terre la grande question du passage de la mer du Sud dans l'Atlantique par le nord. On sait que, malgré les efforts du capitaine Cooll et des navigateurs subséquents, il est toujours resté un doute. Un vaisseau marchand, en 1786, prétendit avoir entré, par le 48ftJat. N., dans une mer Intérieure de PAmérique septentrionale, et que tout ce qu*on avoit pris pour la côte, au nord de U Callibmie, n*étoit qu*une longue chaîne d*(les extrêmement ser-
RÉVOLUTIONS ANCIENNE
I Dante et Pétrarque a voient pant GeloMefttpltu connu par ses Canson^^qae par ses traités De eo» temptu mundi; De iua ipsiw et aliorum ign<k
rées. D*une autre part , un voyageur, parti de la baie d*Hud son , a vu la mer par les 7S* de lat. R. h Tenbouclrare de b rivière du Cuivre. On dit qu'il est arrivé l'été dernier uo frégate , que l'amirauté d'Angleterre avoit char^ de vcrille U découverte du vaisseau marebaDd dont J'ai parié, et qv celte frégate cooUrme la vérité des rapports de Couk. Qw qu*il en soit, voici sommairement le plan que Je m'éloi tracé:
Si le gouveniement avoit favorisé mon projet , Je me irroi embarqué pour New- York. Là, J*eu8se fait consbvlre des immenses cbartols couverts, traînés par quatre eoaplN d bœufs. Je me serais procuré en outre six )>eiits cheviox pareils à ceux dont Je me suis servi dans mon premier voyafi Trois domestiques européens et trois sauvages dn Unq-Ni tions mVussent accompagné. Quelques raisons m'empèclm de m'étendre davantage sur les plana que Je complots suivra le tout forme uu petit volume en ma possession , qui ne moi pas inutile à ceux qui explorent des réglons Inconnaes. tl ni suffira de dire que j'enue renoncé a parcourir les âéscrts d l'Amérique, s'il en edt dû coûter une larme à leurs slnph habitants. Taurols désiré que, parmi ces nations saavsÎH Vkomme à longue ^arbe, loogtOBps après mon départ, id voulu dire l'ami, le bienfaiteur des hommes,
Enlln tout étant préparé, Je me serais mis en route, mu chant directement à i*ouest, en longeant les lacs da Cisid Jusqu'à la source du Mississipl , que J'aurois reconnue. Deli descendant par les plaines de la haute Louisiane, Josin^ 40* degré de latitude nord , J'eusse repris ma route à 1*0001 de manière à attaquer la c6te de la mer du Sud , un peu m dessus de la fête du golfe de Californie. Suivant ici le eoolM des côtes» toujours en vue de la mer, J'aurois remonté dm au nord, tournant le dos au Nouveau-Mexique. Si aoaioedi couverte n'eât arrêté ma marche, Je me fusse avancé Jaiqtt' l'embouchure de la grande rivière de Cook, et de là Joqa' celle de la rivière du Cuivn, par les 72 degrés de Witud septenirionale. Enfin, §1 nulle part je n'easaetroavdoaia sage, et qne Je n'eusse pix doubler le cap le plus nocdd rAmériqne, Je serais rentré dans les États-Unis par b bal d'Hudson, le Labrador et le Canada.
Tel étoit l'immense et périlleux voyage queje oieprop sols d'entreprendre pour le service de ma patrie et de rEn«P Je calculois qu'il m'eut retenu (tout accident a part) de ds à six ans. On ne sauroit meUrê en doute son utilité. J^kor^ donné rhistotre des trois règnes de la natpre, celle A peuples et de leurs mcpurs, dessiné les principales voei , é
Quant à ce qui est des risques du voyage. Ils sont grad sans doute; mais Je suppose que ceux qui calculent tooili dangers ne vont guère voyager ches les Sauvages. Cepend» on s'erfraye trop sur cet article. Lorsque Je me suis vu tvf» en Amérique ,^ le péril Tenolt toi]Uour8 du local et de au p0 prc imprudence, mais presque Jamale des hommes. Par e&ei pie, à la cataracte de Niagara, rêchelle indienne qui •' trottvoit Jadis étant rompue, fe voulus , en dépit des rpprt sen talions de mon guide, me rendre au bas de la chuts pi un roeherà pic d'environ deux cents pieds de hauteur. Je in'l venturai dans la descente. Malgré les rugissements da Isfll taracle et l'abîme effrayant qui bouHlonnoit au-<lessoai i mol. Je conservai ma tète, et par\îns h une quarantaine d pli^ du fond. Mais ici le rocher lisae et verticsl o'oflM plus ni racines ni fentes où pouvdir reposer mes pltds. l demeurai suspendu par la main à toute ma longueur, i pouvant ni remonter dI descendre, sentant mes doigUi^M vrlr peu à peu de la.^itude sous le poids de mon oorpi.< voyant la mort inévitable : il y a peu d*honiflies qni lia passé deux minutes dans leur vie comme Je les comptai alon suspendu sur le gouffre de Niagara. Eniln mn maies l'w vrirent, et Je tombai. Par le bonheur leptusinottlJevetiM vaisur le roc vif , où J'aurois dû me briser cent foie « < cependant Je ne me sen lois pas grand mal ; fétois It on dcfll pouce de l'abtme, et Je n'y avois pas roulé : rosis lorMie le froW de Teau commença h me pénétrer, Je m'aperçus qu Je n'en étols pas quitte k aussi bon marché que Je l'arolf en d'aiwrd. Je sentis une douleur insupportable au bras pn che; Je l*avols cassé au-dessus du coude. Mon goide, qs
BÉVOLUTIONS ANCIENNES.
mite, fÊOiqot ee dernier cmvirage vaille mieux que la plupart de ses sonnets. Mais Lanre , Vaudase, sont de doux noms, et les hommes se pren- MQt plus aisément par le cœur que par la tête. Pie de la Minindole, Politien, Ficinus et mille autos fiirent des prodiges d'érudition* . Érasme suivil : ses lettres et son Éloçe de la Folie sont filins d'esprit et d*élégance. Bientôt les réformteors de rÉglIse romaine attaquèrent plus vi- (oérrasenient encore la seete scolastique *. On
■eicgutiloit d*eQ haut, f( auquel je fis signe » ooarat cher- AtrqwlqiKf Saavagn qui , avec beaueoap de peine, me re- ■MiitiMt aree àm 9otém de bouleaa , et me tranaportèreot chneoi.
Cmi M t»is te liai risque que Je eouras k Niagara : eâ vrifiat, je m'ëtois rendu h Ja chute, tenant la bride de non Ami folortillée à mon bras. Tandis que je me penchois pour Hpidtf m taa, un aerj^nt à lonneUes remua dans lei UulsmiToiiiiis; le cheval sVrfraye, recule en se cabrant et en JpMhftot du gouffre; je ne puts désengager mon bras des M, cl leelieTal, Imiijoiiri plue effarouehé, m^entralna liiiiai. D^ ses pieds de devant qulttolent la terre, el, te«i|ri ior le bord de Pablme, Il ne 8*y tenolt plus que pr II foroe des reins. Cen étoit fait de moi, lorsque l'ani* ■I, éknoé lui-mém^ du nouveau péril , fait un dernier efiMiAlMen dedana par une pirouette, et s^élanoe à dli firiiMo du bord.
lonque j*ai commencé cette note, je ne comptols la faire
S et qoHqoes llgiies ; le si^et m'a entraîné : puisque la (ot eomalM, une demi-page de plus ne mVxposera pt dMsotage k la critique , et le lecteur sera peul-élre bien aa^^ hd dlae na mot de œlte Aimeaae cataracte du Ca- Miii la phn belle du monde ooimu.
tic ni formée par ta rivière Niagara , qui sort du lac £rié Itjillidaai rOnlMlo* A environ neuf milles de ee dernier IBN trouve la cbole ; aa hauteur perpendiculaire peut être imoa deux cents pieds. Mais ce qui contribue h la rendre 'Tiolrale,c*rst que, depuis le lac Érlé jusqu^a la cataracte « Hnve arrive toujours en déclinant par une pente rapide, Mb oa eoQH de près de six lieues ; en sorle qu*au moment ajni dusaut| e*cst moins une riYlère qu*une mer impé- ^tfi^ dont les cent mille torrents se pressent à la Iwuche Nmt tm gonOre. Lé cataracte se divise en deux branches ^ Sneonrbc en nn fer à cheval d*envlron an demi-mille de ■'nn. Entre les deux chutes s'avance un énorme rocher
t^KMi m daaaons , qui pend avee tous ses sapins sur le ehoot mdfs. La masse du fleuve qui se précipite au midi se ib< ri t'arrondit comme un vaste cylindre au moment ^Ifryiilte le bord« pota se dérdUle en nappe de neige, «t fy m iolell de toutes les couleurs du prisme : celle qui asfte m nord descend dans une ombre effrayante comme >i>ttloaMd*cnn du déluge. Ues arcs-en-clel sans nombre gMorfaent ri se croisent sur l'abîme, dont les terribles ■J^MMls sa font entendre à soixante milles à la ronde, ■•w, frappant le roc ébranlé, rejaillit en tourbillons d*é- **g<ittl,s*élevant au-dessus des forêts ,i ressemblent aux Mrs épaisses d'un vaste embrasement. Des rochers déme^ M M gigantesques , taillés en forme de faot6mes , décorent ■Kinetoblime; àe% noyers sauvages , d'un aubier rougeA- ^râaillmx , croissent chéUvement sur ces squelettes fos- ^ Oa le voH ânprêi anciin animé! vivant , hors des algies 2»^Planaot au-dessus de la cataracte où ils viennent cher- V' "or proie, sont entraînés par le courant d'air, et foroés •jjncmdre en tournoyant au fond de l'iiblme. Quelque J^jfM tigré, M suspendant par sa longue queue à l'extrémité ybtinche abaissée, essaye d'attraper les débris des corps ■J» «I élans ri des ours que le remole jette h bord ; et les ^2?J** toooeltes font entendre de toutes parla leun bruits
/][m^ Bibl. Gr., v. 10, pag. 17»; Satuoniv, ^fN«nilof. J^^^tom. l,pag. 16; Fiia a J. #V. Pito in BmUê KeL
' <NtraNaiMi fld JiBâdMteryMitef , «pud Wennndorf.
commença à ftiire revivre les autres pliilosophies de la Grèce. Gassendi renouvela peu après la secte d^Épicure % et se rendit célèbre par son génie astronomique. Trois hommes enûn , Jordan Bruno, Jérôme Cardan et François Bacon s'élevèrent en Europe, et, dédaignant de marctier sur les pas des Grecs, se frayèrent une route nouvelle : en eux commence Iti philosophie moderne.