‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 3)Chapitre 149 sur 228 · CHAPITRE XXX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXX

loflaence religieuse.

Cest ici que les philosophes de la Grèce et ceux de la France ont eu , par leurs écrits ] une hi- Inee absolument la même sur leur âge respectit Us renversèrent le culte de leur pays , et , en trirodoisant le doute et l'athéisme , amenèrent les fax plos grandes révolutions dont il soit resté des tnees dans l'histoire. Ce fut l'altération des opitiODs religieuses qui produisit en partie la chute du colosse romain; altération commencée par les Hctes dogmatiques d'Athènes : et c'est le même cbaogementd'idées religieusesdanslepeuplequia cnné de nos Jours le bouleversement de la France et renouvellera dans peu la face de l'Europe. Je ^ essayer de rappeler toutes mes forces pour terminer ce volume par ce grand sujet. Il faut , pour bien Tentendre , donner Thistoire du polytitéisme et du christianisme. Lohi d'ici celui qui cbérit ses préjugés. Que nul qui n'a un cœur

'Cette question a été proraplement résolue; le despotifme militaire est sorti de la démocratie françoise, et k ce despotime est née à son tour la mooardiie constitulÎMiielle, sorte de monarchie qui est Theureuse alliance j^ordre qa*apporte le pouvoir royal et de la liberté que "iisne k pouvoir populaline.

(N. En.) RsiaoïmenMBt dont le vice est toujours dans la comf"*»**" inaootenable eotre Tordre poUUque et moral des ^*^dei anciens y et Tordre politique et moral des peuples

(N. ÉD

vrai et simple ne Use ces pages. Nous allons toucher au voile qui couvre le Saint des saints , et nos recherches demandent à la fois le recueillement de la religion , l'élévation de la philosophie et la pureté de la vertu*.

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