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toit YUUe au lever de Taurore, et Marie Stuart Ji gaina dé ces derniers mots : Adieu la France ! eelaestfaii; adieu ia France! je pense ne vous mr jamais plus. (Bbantôme.) Une autre exilée, plos malheureuse encore , a pu prononcer les mêmes paroles en allant demander un abri solitaire IQ palais de Marie Stuart.
Premier édit en faveur des huguenots ; le parlement refuse d'abord de l'enregistrer. Première guerre civile à la suite du massacre de Yassy. Le prince de Condé, déclaré chef des protestants, s'empare de la ville d'Orléans. Rouen tombe au pouvoir des huguenots : Antoine , roi de Navarre, père de Henri IV , blessé devant cette place , le 16 octobre 1562, meurt, par intempérance, des suites de cette blessure ; il avoit été protestant et s'étoit fait catholique. Jeanne d'Albret, sa femme, de catholique qu'elle avoit été, s'étoit dumgée en huguenole très-forte^ dit Rrantôme ,
Bataille de Dreux que perdent les huguenots. Les deux généraux des deux armées furent faits prisonniers, le prince de Condé,chef de l'armée protestante, et le connétable de Montmorency, cfaefde l'armée catholique. Le maréchal de Saint- André fut tué. Le duc de Guise décida la victoire, et le soir partagea son lit avec le prince de Condé, son prisonnier : le prince de Coudé ne pot dormir ; le duc de Guise ne fit qu'un somme
Le duc de Guise est assassiné devant Orléans parPoltrot. Il est probable que l'amiral de Coligny eonnnt les projets du meurtrier. Les dernières paroles de Guise à Poltrot , bien que connues de tons, ne doivent Jamais être omises ; il les faut redire en vers pour rappeler à la fois la mémoire de deux grands hommes :
Des Dieux que noos serrons connais la différence : Le Uen t*a oommandé le meortra et la vengeance ; Le mien , lorsque ton bras vient de m^assasiiner, M'ordonne de te plaindre et de te pardonner.
François de Guise fut supérieur àsonfils Henri, (poique non appelé à jouer un aussi grand rôle, n faut remonter Jusqu'aux Romains pour retrouver cette hérédité de gloire et de génie dans une même famille. C'est ici le point le plus élevé de b seconde aristocratie; elle Jeta en expirant autant d'éclat que la première ; elle étoit moins momie, mais plus civilisée et plus intelligente.
Le 19 mars 1563 , première paix entre les catholiques et les huguenots. Ceux-ci donnent les premiers l'exemple d'appeler les étrangers à leur seeours;ilslivrentauxAngIois le Havre deGrécci
qui est repris par Chartes IX. Qôture du concile de Trente : ses décrets de police et de réformation ne furent point reçus dans le royapme.
En 1 564 , roràonnance du château de Roussi!- Ion , en Dauphiné , fixa le commencement de l'année au r' Janvier. L'année s'ouvroit auparavant le samedi saint , après vêpres , ce qui , par la mobilité de ce Jour, produisoit des aberrations chronologiques. La société moderne étant née du christianisme, l'année en avoit pris l'ère; elle renaissoit avec le Christ.
L'histoire des monuments et des arts veut que l'on parle des premiers travaux de 1 664, pour la construction du palais des Tuileries; élégante architecture que gâtent les ouvrages louràs dont elle a été élargie et écrasée.
C'est en 1 56o qu'eut lieu à Rayonne l'entrevue du roi et de Catherine de Médicis avec Isabelle de France, femme de Philippe II, et le duc d'Albe. On a dit que le massacre des chefs huguenots fut confirmé dans cette entrevue , après avoir été conçu au concile de Trente en 1568, par le cardinal Charles de Lorraine. La reine , en levant des troupes après le voyage de Rayonne, alarma les protestants régniooles et étrangers , fit naître la deuxième guerre civile en France ^ et commencer les troubles des Pays-Ras.
On remarque à peine dans ces temps l'abandon du siège de Malte par les Turcs ; de même que, sous Louis XIV , on ne fait guère attention au siège de Candie que par la mort du héros de la Fronde. Pourtant les Infidèles étoient plus formidables que jamais, mais l'esprit des croisades n'existoit plus. D'Aubusson, l'Isle-Adam et la Valette, représentants de la chevalerie, étoient comme ces rois sans États , non sans gloire, qui survivent à leur puissance.
Une première ordonnance de Moulins réimit et assimile les domaines possédés par le roi aux domaines de la couronne. Autre ordonnance de Moulins, pour la réformation de la Justice : elle fait encore aujourd'hui le fond du droit commun dans le nouveau Code ( 1566).
L'association des gueux y pour s'opposer à l'établissement de l'inquisition, soulève les Pays-Ras. Le prince d'Orange Aiit ; l'année d'après, le duc d'Albe flEdt trancher la tête au comte de Born et au comte d'Aiguemont.
La bataille de Saint-Denis signala la seconde guerre civile. Le connétable Anne de Montmorency oommaodoit l'armée royale ; l'armée pro-
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testante marehoit sous la conduite du prince de Condé et de Tamiral de Colfgny. Le connétable reçut huit blessures , et cassa du pommeau de son épée les dents de Jacques Stuart, qui lui tira k dernier oeup de pistolet. Il avoit vécu sous quatre rois , et étoit âgé de soixante-quatorze ans. C'est ce connétable ) homme borné, grossier et rigide , qui fait en partie la gloire nationale des Montmorency. Cette maison étoit un débris de la première aristocratie , resté au milieu de la seconde (1567).
Voici une anecdote qui peint Thomme et les temps : le connétable , grand rabroueur de personnes ^ étoit à Bordeaux; Strozzl lui demanda la permission de dépecer un vaisseau de trois cents tonneaux, appelé le MonURéaly qu'il disoit vieux , pour en chauffer les gardes du roi. Le eonnétable y consentit : les Jurais de la ville et les eonseillers de la cour réclamèrent , disant que le vaisseau étoit bon et pouvoit encore servir.
• Et qui estes- vous, messieurs les sots, s'écria « le connétable , qui me vouiez controller et me € remoDStrer? Vous estes d'habiles veaux d'estre «si hardis d*en parler. Si je faisois bien, J'en- « voyerois tout à cette heure despecer vos mai- % sons , au lieu du navire. »
BrantAme, dans un transport d'admiration, s'écrie : « Qui forent estcmnez, ce furent ces « gaiands qui tous rougirent de honte. Et le na- « vire fût défait dans une après-disnée , qu'on ne < vit Jamais si grande diligence de soldats et de « goujats. »
A qui appartenoit le vaisseau? A l'État ou à des particuliers? Voilà les idées qu'on avoit alor^ de la propriété publique ou privée , de l'autorité des lois et des magistrats. On sent, dans les paroles du connétable, le mélange des deux époques, rinsoleBoe aristocratique et le despotisme mo- Barehiqoe.
Seconde paix de 1 666 , appelée la petite paix^ suivie immédiatement de la troisième guerre clvUfi. Aventure et mort tragique de don Carlos , et d'Elisabeth de France. La rehie Élisd)eth fait arrêter Mûrie Stuart, réfugiée ea Angleterre. Le ehaneeller de i'Hospitai se retire de la cour.
Bataille de Jaraae, gagnée le 18 mars 1569^ par le duc d'Anjou, depuis Henri HI, sur Louis P% prince de Condé, tué après le combat par Montesquieu. L'amiral de Coligny et le prince de Béam (Henri IV) , déclaré chef du parti, rassuveol ks fanguenots.
Bataille de Moncontour , du 3 octobre de fat même année, perdue par l'amiral de Coligny.
Troisième paix, conclue à Saint-Ûermaln, an mois d'aoAt 1570. En 1571 , le mariage de Henri de Bourbon , prince de Béarn, est proposé avec Marguerite , sœur de Charles IX et de Henri III. Ces batailles de nos guerre^ civiles religieoaes, qui firent tant de bruit , disparoisseqt aujourd'hui entre les grandes batailles de raristocratie sous la féodalité , presque toutes perdues contre les étrangers, et les grandes batailles de la démocratie pendant la révolution^ presque toutes gagnées sur les étrangers.
De l'époque des Valois , il ne reste qu*uné seule bataille dont le souvenir soit européen; ç*est celui de la bataille de Lépante : là se retrouYèrent ep présence les deux religions qui, depuis neof siècles , n'avoient pu terminer leur querelle. I4 Grèce esclave vit du moins humilier ses tyruos; elle put avoir un pressentiment du dernier com« bat naval qui lui de voit i*epdre à Navarin la liberté qu'elle avoit jadis conquise à Salamioe.
i'ani^ée 1572, sortie des entrailles du tea)K toute sanglante, garda et n*essuya point lesapf de l'enfiantement maternel . Jei^nne d' A Ibret , reine de Navarre, vient à Paris marier son fils Henri avec Marguerite de Valois. L'an^ral de Coligny et les seigneurs protestants s'y rendent pour assister à ces iioces et pour conférer de la gqerredes Pays-Bas. La reine de NavaiTC meurt, peut-être empoisonnée : « Heine, n'ayant de fefDoe ^ « le sexe , l'ame entière aux choses viriles, l'es- « prit puissant aux affalées , le posur iovindUl « aux adversités. » (P'AuBi&Ni.) « Le roi Tappeloit sa grand*tante , a(»P ^} ^
«mieux aimée Le soir, en se re-
« tirant, il dit 4 la r^qe «a mx^ en riant : Et 'i puis, madame, ^ vous en seqsble? ynçiM^ « pas bien mon rollet? » (L'Estoile.)
Henri, roi de Navarre , épouse Marguerite de Valois. « Après que le roi eut fidt la Saint•Ba^ « thdemy, il disoit en riant et en jurant Dieu à « sa manière aecoustumée, et avec des parolcsque « la pudeur oMIge de taire, que sa grosse W- « gotj en se mariant , avoit prins tous ses reW» « huguenots à la pipée. * (l'Estoilb.)
Maurevert blesse l'amiral d'un coup d'arqifr buse ; les huguenots sont massacrés le jour de to Saint-Barthélémy.
Coligny est tué le premier : « Besmc, Hauste; • fort, Hattahi, trouvent Tadmiral sur pi«d cd
DE L'HISTOIRE DE FRAJNCE
> rapprehenstôû de la moti\ les admoneste d*a-
> Yolr pitié de sa vieillesse ; se sentant leurs espées ■ glacées dans son corps , il prolonge sa vie , em- « brasse la fenestre pour n'estre pas jeté en ba»,
• où tombé il assouvit les yeux du iils dont il
• avoit fait tuer le père, » ( Tayannes. )
Le même historien ajoute : «Leroy de Navarre « et le prince de Condé sont menés au roy. 11 « leur propose la messe ou la mort ^ menace le
• prince de Condé, qui ne se pouvoit feindre. La « resolution de tuer seulement les chefs est en- « freinte : plusieurs femmes et enfants tués à la
> furie populaire; il demeura deux mille mas- « sacrés. »
Tavannes avoit voulu que le massacre ne tom* Ut que sur les chefs des huguenots , et que /'on gagnasila bataille dant Paris, soutenant « que
• ceste exécution devoitestre nette de toute repre» . heosion ayant esté faite par contrainte , enfilée « d'un aecldent à l'autre; que les enfants, ees
< princes et mareschaux de France (le roi de Na-
• varre, le prince de Condé , les maréchaux de
• Hontnu)reney et de Damville ) , et povres per- « sonnes , et ne dévoient pas pastir pour les cout « pables les jeunes princes innocents «
Le maréchal de Rets maintenoit le contraire ; il disoit ; 1 Qu'il Ctiiloit tout tuer ; que ces jeunes « princes , nourris en la religion , cruellement of- « fensés de la mort de leur onale et de leurs amis, « s'en resseotiroient ; qu il ne fallolt point oflSen*
• ser à demi ; qu'en ces desseins extraordinaires « il falloit considérer premièrement sll estoit « neeessaire, contraint ou juste; les ayant Ju*
> gez tels, il ne les falloit rien laisser qui peiist « causer la ruine du but de paix où l'on tendoit ; « que , s'il estoit juste en un chef, il l'estoit en
< tous ; puisque des parties joinctes dépendait « l'effet principal de l'aetimi, il les falloit couper, « à ce que les racines ne restassent; aussi, s'il « u'estoit Juste, il falloit s'en distraire du tout, « et n'entreprendre rien ; au contraire que si on « rompoit les lois, il falioit les violer entièrement « pour sa seiireté, le peehé estant aussi grand
• pour peu que pour beaucoup. L'opinion du sieur
€ deTavaonessutoistapourestfff pliisjiiste,etqQe « l'on croyoit celle du maréchal de Retz ambi- « tiensedwe8tatsqinivoQioitfaireàsoBprouAt.ft
Voilà la doctrine des assassinats nettement ex* .posée; eUe ne date pas de nos jours.
Depuis te maesacre de la Saiut-Barthélemy >
* Je ne doDoe presque aacuQ détaU sur U Saiol-Baitlié-
Ch&r\e^lXparut tout changé f etdisoit-on qu^on ne lui voy oit plus au usage cette douceur ^u^on avoit accouslumé de lui veoir. ( Bbantôue. ]
Cette exécrable journée ne fit que des martyrs ; elle donna aux idées philosophiques un avantage qu'elles ne perdirent plus sur les idées religieuses, et en rendant les catholiques odieux elle augmenta la force des protestants. En 1573, une quatrième guerre civile éclata par le soulèvement de la ville de Montauban. Le sénéchal de Périgord, André de Bourdeille, écrivoit au duc d'Alençon, le 1 3 mars 1 574 : « Si le roy, la reine et vous, ne « pourvoyez aux troubles de l'Estat autrement que n par le passé, Je crains de vous voir aussi petits « compafgnons que mol. »
Le siège fut mis devant la Rochelle par le duc d'Anjou. Quatrième paix, avantageuse aux huguenots. Le duc d'Anjou (depuis Henri lU) allai prendre la couronne de Pologne , et raconter dans les forêts de la Lithiianie à son médecin Miron ^ les meurtres dont la pensée l'empêchoit de dormir : « Je vous ai fait venir ici pour vous faire part « de mes inquiétudes et agitations de cette nuit, « qui ont troublé mon repos , en repensant à « l'exécution delà Saint-Barthelemy. « En quittant la France, le duc d'Anjou avoit été moins poursuivi du souvenir de ses crimes que de celui dç ses amoure; il écrivoit avec son sang à Marie de Clèves, première femme de Henri r% prin^sede Condé.
Pans l'année 1574 se forma le parti des/^o/tV tiques ou des centres , qui l'emportèrent à la fin, comme dans toutes les révolutions, parce que c'est celui des hommes raisonnables, et que I^ raison est une des conditions de l'existence sor ciale. Les politiques avoient pour chefs le due d'Alençon et les IVlontmorency : la faction la plus foible, celle des huguenots, s'attacha naturelle? ment aun politiques, La Mole ^t Coconas furent décapités pour intrigues; le premier étoit aimé de la reine Marguerite, Le second, d'Henriette d^ Clèves, duchesse de Nevers.
Charles IX languissoit di^uis deux années ; M se féliciteit de n'avoir poii^ de fUs, de crainte
lfi»|r{ «0 rofct to nia^B ; Biimputi av^il M tnwpwtw
à Paris les ardiives du Vatican ; iomens* et précieux trésor ^1 , ëien fotilHé, poarroft diangpr en grande parUe riitololrt moderne. Quoi quMi en soit, quelquei itctoirtbm duia Of dépôt sur l*époque de la Saint-Bartliélemy m'ont mis en possession des diipèotiiw de SalviAU , alors ehwrgé d'aUiMrfs de la cour de Rome à Ptris. Ces dépécbes, tonjU^t en çhimr, tantôt chiffrées avec la traduction interlinéalre , sont d*un grand intéffât. le les pubUenl peut-être on Jfior, eo y Joigntiit , pat forme d'introducUon , I*tàistoire complète de la Saiot-Barthélemy.
ANALYSE RAISOINNEE
que ce flta n'eût été aussi malheureux que luL Ayant appris un soulèvement des princes : « Au « moins, dit-il, s*ils eussent attendu ma mort; « c*est trop m*en vouloir. » Il mourut au château de Vincennes le 30 mai 1574. Deux jours avant qu'il expirât, les médecins avoient fait retirer toutes les personnes de sa chambre, ^ hormis trois, « savoir : la Tour, Saint-Pris et sa nourrice, que « Sa Majesté aimoit beaucoup, encore qu'elle ftist « huguenote. Gomme elle se fut mise sur un oof- « fre, elle commençoit à sommeiller; ayant en- « tendu le roi se plaindre, pleurer et souspirer, « s'approche tout doucement du lict , et , tirant sa « custode , le roy commença à lui dire , Jetant un « grand souspir, et larmoyant si fort que les san- « glots lui coupoient la parole : Ah I ma nourrice ! « ma mie, ma nourrice, que de sang et que de « meurtres ! Àh ! que f ai suivi un meschant con- « seilf 0 mon Dieu ! pardonne-les-moi, sHl te
« piaisL Que ferai-jepje suis perdu, je le
« voijrfrttf». Alorslanourriceluidit : Sire,1esmeur* « très soyent sur ceux qui vous les ont fait faire ! « mais de vous, sire, vous n*en pouvez mais; et « puisque vous n*y prestez pas consentement et en « avez regret, croyez que Dieu ne vous les impu- « tera Jamais, et les couvrira du manteau de la « Justice de son fils, auquel seul faut qu'ayiez vos- « trc recours; mais pour l'honneur de Dieu , que « Votre Mi\jesté cesse de larmoyer. Et sur cela lui « ayant esté quérir un mouchoir pour ce que le sien < estoit tout mouillé de larmes , après que Sa Ma- « jesté l'eut prins de sa main , lui fit signe qu'elle « s'en allast et le laissast reposer. »
Ce roi , qui tirolt par les fenêtres de son palais surses sujets huguenots; ce monarque catholique, se reprochant ses meurtres, rendant l'âme au mi«> Heu des remords en vomissant son sang , en poussant des sanglots, en versant des torrents de larmes, abandonné de tout le monde, seulement secouru et consolé par une nourrice huguenote I N'y aura-t-il pas quelque pitié pour ce monarque de vingt-trois ans , né avec des talents heureux, le goût des lettres et des arts , un caractère naturellement généreux, qu'une exécrable mère s'étoit plu à dépraver par tous les abus de la débauche et de la puissance ? Charles IX a voit dit à Ronsard, dans des vers dont Ronsard auroit dû imiter le naturel et l'élégance :
Tout deux égalemnit nous portons des ooaronnes ; Mab , roi. Je la reçois; podte , tu la donnes.
Heureux si ce prince n*a voit Jamais reçu une cou-
ronne doublement souillée de son pn^'sasg et de celui des François , ornement de tète incommode pour s'endormir sur l'oreiller de la mort! 1 Le corps de Charles IX fut porté sans pompe à | Saint-Denis, accompagné par quelques arehen ; de la garde, par quatre gentilshommes de la cbam- i bre et par Rrantûme , raconteur cynique qui monloit les vices des grands comme on prend l'enh preinte du visage des noorts.