C&QS
Dans Tige subséquent parut Tyrtée ' , dont les
* OtarvatMi fert Jaaie; et psr la même rafeoo, lor«p'wÊt lévolutiuii est epërée dans te cœur, c'est^A-dire dans ks itfétt , dans les mcntn des hommes , rien ne peut empMMt ce flMve de répandre bm eaux telles qu'elles sont à iHtiMrea. (N.Éïk)
^ Cda est vrai ; aussi ne joairoos-nous pas de ce(te li- Wflé, fille des mœurs, qui appartient à l'enfance des peu- |ki; mais nous pouvons avoir celle liberté , fille des lumlè* «, qai Mil dMS réga mûr des natiana. Quand j'écrivais llnoi, je n'entendois encore bien que le système des répuli|aes anciennes ; je n*avois pas Tait assez d'attention à la ^fcwiMle de la lé^blique repréeentative, qui, n'étant ¥^nt monardiie constitutionneUe sans roi , peut exister ■>Kktarttf,iea richesses et la civilisation la plus avancée. l^Marchieconstitulioanelleavec un monarque est, selon *^ irtt^prélérable à cette monarchie sans monarque ; mais il bia lavoir adopter franchement la première si Ton ne ^•Attfcentralné dans la seconde. (N. Éd.)
If"*!**^^' » BsaAT- m ArLpoeL
•oos un seul point de vue au lecteur le taUean
chants firent triompher llnJusUce^ Àrchiloque, plein de crimes et de génie , qui donna le premier exemple d*un homme qui osa puhiier l'hbtoire intérieure de sa conscience à la face de l'univers > ; Hipponax>, exhalant le flel et la haine. L'esprit des temps perce à chaque vers de ces poètes. La véhémence et Tenthousiame dominent dans les passions qu'ils ont peintes. Ce ftit le siècle de l'énergie, quoique ce ne fût pas celui de la plus ^nde liberté. La remarque n'est pas frivole : elle décèle cette fermentation qui devance et annonce le retour périodique des révolutions des peuples.
Dracon florissoit aussi à la même époque. Il avoit composé un ouvrage que J. J. Rousseau nous a donné dans son sublime Émile^. G*étoit un traité de l'éducation ^ , où , pi*enant l'homme à sa naissance , H le conduisoit à travers les misères de la vie Jusqu'à son tombeau. Le destin des deux révolutions grecque et françoise fut d'être précédées à peu près par les mêmes écrits.
Épiménide chercha, comme Fénelon, à ramener les hommes au bonheur par l'amour et le respect des dieux ^. Si Je ne craignois de mêler les petites choses aux grandes . Je dirois encore qu'il a payé son tribut à notre révolution , en fournissant à M. Fllns^ le sujet de son ingénieuse comédie ^.
Malheureusement nous n'avons td que des différen^^. Quelle comparaison pourrions-nous découvrir entre les livres d'un âge moral et ceux des temps du régent et de Louis XY? €*est en vain que nous nous abusons; si, malgré Condorœt et la troupe des pliilosophes modernes, nous Jugeons du présent par le passé ; si un siècle renferme toujours l'histoire de celui qui le suit , Je sais ce qui nous attend ^ .
des lumières et de Tesprit des temps, J*ai renvoyé au siècle de Solon la cllation des poètes nommés dans oe chapitra.
' QuiKTiL., Ub. X, cap. I; jËuan., Far. Hist., Ub. z, cap. XIII.
< jinthoL, Ub. m; Horat., ffpad. vi.
* Je parlerai plus loin de Rouêseaa et de soa ntbUmê ÉmUe. (N.Én,)
* £80Bm., tu Timatc, , pag. sei*
4 Stras. , lib. x; Laert., in Epim.
^ Le nom de Fllns est ici inattendu ; mais c*est un tri* but qu'un jeune auteur payoit à une première liaison littéraire. J'avois beaucoup connu M. Flins, liomœe de mœurs douces, d*un esprit distingué , d*un talent agréable , et ami particulier de M. de Fontanes. (II. En.)
» Réwil d'Êpiméuide,
« Cs qui attendoR la république étolt le de^tisme militaire y et je le prévoyois. ( ^, Éd. )
su
RÉVOLUTIONS ANCIENNES