A SON AMIE
HeuNux <|ui , près de loi , poar fol seule aoapire , Qui jouit du plabir de TeDleiidre parler, ' Qui te voit quelquefois doucement lui sourira ! Les dieux , dans son bonheur, peoveot-lls Pégaler?
le lens de veioe en veine une subtile flamine , Courir par tout mon corps, slti^t que Je te \ois; * Et, dans les doux transports où s'égare mon âme, . Je ne saurais tvoaver de langue ni de TOii*
^ Un nuage oonfni se répand «ur ma vue ,
. je n'entends plus, Je tombe ^ de douci^s langueurs ^ ' Et pÂle , sans haleine, interdite, éperdue. Un frisson me saisit , je tremble , Je me meuiy *t
* OppesonsàeefragmentdelarausedelffltylèBe, nn passage du seul poète élégiaque que la France ait encore produit '• Les mœurs des peuples se peignent souvent aussi bien dans des sonnets d'a« mour que dans des livres de philosophie.