FABLE
Le papillon se plaignoit à rAmour :
Voyez , lui disolt-U on Jomr, ; Vnyei quel eaptiee est le ▼étael
SIJamaUledertioafMt
Deux étiSB vvalnient l^Bn pour l^antfSt C(^ vous et Oui : le nppoH «steompM Entre nous deux ; même allure est la nôtre,
Convenez-en.de bonne foU
Qui devrait donc, si ce n^est Qotv Guider de votre char la course vagabonde?
Mais vous prenez pour cet emploi Le seul oiseau constant qui soit au monde.
* M. de Pamy est né à me Boorbon* > HoRAT. , lib. u, C7(f. %\tL
• Ésop. , Fab. XIX.
ATte ni ymco , et daJftnex m*attel(^r A fotic ebar ; et qu*au gré du caprice, Oq ooq» Tote ensemble voler; Car alliai te veot la justice.
Aai, répond i'Amoor, ta raisonnes tort bien { Il fûne, cl , Je le sais , notre Humeur se rassemble : Mab ardunMMNis de nous montrer ensemble ;
Alwi nous ne ferions plus rien. Ls vrai boolMiir n^ial que dans la oonstaBee; . . fil «s» pifem rannoncfnt aux mortds i
Je In sMals par Tapparence ; SjeMla troiiipois\je'n*auroisp1usd*âuieU'i s.
D «rt temps de doonar au 4ecteur une relique (Moiae de Uttérature. Comme législateur, Soin* est connu du monde entier \ comme poète , I ne Test que d'un petit nombre de gens de hltiv. li noua reste plusieurs fragments de ses tfHfBi. Je vais les traduire ou les extraire , selon Inr mérite ou leur médiocrité.
• DaslrM fille* de Maénotyae d dt Japiter OlympieB I ta i>ffrit*wM^ du moot Piénis ! écoutez ma prière. Fai- I^M In dieux bmnorteh m'oiTotent le bonheur; que ^fialèi rtslla»da fboiuidle bomme. Pour met amis» ^IwiiÉBslite el e^jeué} que pour mss ennaaiis mon emclère «Ht triste et séfère : qu'aux uns je paroisse resfabbie; aux autres, terrible.
< tin peu d'or satisferott mes désirs ; mats je ne ? oudrols pu ^ lit te prix de lintoatiee : loi ou Uvd eUe est pu- Âkifielesaes qiia tes dieox dlapeasaat aont durables ; edk»<|oe les iMumes amassenL.. les suivent» pour ainsi ire, à regret , et se perdent bientôt dans les maibeurs.... Le trioaipbe du crime t'évaaouit : Dteu est la fin de tout.
• SemUahte au Tent qui troubte» Jusque dans les pro- Man de l'abîme, les vastes ondes delà floer s au Tsot qui, ipiéiaioirmTaaétescsmpsgBSs, s'élève tout à coup daas kiëuR, s^rdeslmmortete, et y fidt renaître une séréiHé isaltendne : le soteil, dans sa mAle beauté, sourit
vwiraMnneat à la terre virginate » st les nua^ brisée se iaipait : tdie est la vengeance de Jupiter.
«Tsi qid cacbes le erime dans ton cœur, ne crois pas 'mnnr to^jeun meoimo. Immédiat ou suspendu » te MamiiBarcbe è U suite, SI te justice oétesteae peut fateiadre, un jour viendra que tes enfants innocents porbnaltapetee des forfaits de leur père coupable, hÀs! ^ bntjiiie nous soinmes, vertueux ou méchants , notre faptepWoa nous sembte totifjours h meilleure, jusqu'à « Vi'dle nous soit ISitale. Alors nous nous plaignoos des ^ipvce que usas avions nourri de Ibltes espéransssl »
Le poète oontiniie à peindre riinbécillité hu-' maine : le malade Incurable croit guérir, le pauvre attend des richesses; tes uns s'exposent sur les flots, d'autres déchirent le sein de la terre , etc.
* AwMl ér PkMer, if LXxui.
* On vcn oot noe sorte d'éléawioi , «ste Us M vatotei^ Hii pifaie d'être rappelés. Et à propos de quoi toolas
SiiltilteBS de poètes élégiavies , ce enns de liUtfralttN ^■Miiiivw? à fiupos de to révebittea fiaaçetee.
iN, Es.)
' Tmtok dû avertir plus tiH que Tordre des dates n'a pas *|jy''— Ht autel dans «chapitre. La suceissioa nalugssisioaesétbU : Alcée, Sapho, Êupe, Solo», ànaciéoo, jMUs. Des convenances ds stvle m'ont oblige à faire es g^Wesmcntqui, au reste, doil être indUterent au te&-
« La destinée dispense et les biens et tes maux; nous ne pouvons nous soustraire à ce qu'elte nous réserve. Il y a du danger dans les meilleures actions. Souvent les projets du sage échouent, et ceux de Tinsensé réussissent. »
Le passage suivant est extrêmement intéressant , en ce qu'il peint l'état moral d'Athènes au moment de sa révolution.
« La Tille de Hinerre ne périra jamais par l'ordre des desUnées ; mais elle sera renversée par ses propres citoyens. Peuple et chefs insensés , qui ne pouvez ni rassasier vos désirs ni jouir en paix de vos ridiesses, mérites vos malheurs à force de a-Unes !... Sans respect pour te droit sacré des propriétés, pu pour les trésors publics, chacun s'empresse de spolier le bien de l'l*;tat, msouctent des saintes lois de te jttsUce. CeUe^â, cependant, dans te sUenoe, compte les événements passés, observe le présent, et arrive è l'heure marquée pour te punition du crime. Voilà te prearière cause des maux de l'État : c'est là ce qui te fait tomber dans i'escteTage ; ce qui aljume te feu de te sédlUon et réveille te guerre qui dévore te jeunesse. Hélas! la clière patrie est soudain accablée d'ennenns; des batailles, sources tle pteurs, se livrent et sont perdues ; le peuple indigent estt vendu dans te terre de l'étranger, et indignement cliargé de fers. 9
Solon finit par exhorter ses concitoyens à changer de mesura , et recommande surtout la justice : « Cette mère des bonnes actions , qui tempère les choses violentes , prévient l'exaltation , corrige les lois , réprime l'enthousiasme ^ et retient le torrent de la sédition dans des bornes '. »
Ces élégies politiques (qu'on me passe l'exprèssion) sont accompagnées de quelques autres pièces de poésie d*une teinte différente. Le morceau sur l'homme, rapproché des stances de Jean- Baptiste Rousseau , «offrira une comparaison piquante.
Japtter donna les dsateèfboMmedaas les sept pnniièfas aaaées de sa Tte. Avaniqu'il ail pareoura sept autres années ilaanoaea sa virilité. Durant te période suivante , ses mem* bres se développent , et un duvet cbangeant ombrage son qi^top» J^ quiitriènie .époque le. voit 4ans toute sa vigueur, et teit écteler son courage* La cîaquièate rcugage à sotenniser te pompe nuptiale, et à se créer une postérité. Dans te sixiènie, son génte se pHe à tout, et ne se refWse qnViox ouvrages grossiers de anncravre. Dans te septième, il aeqniert lé pbn haut degré de sagesse eid'étoqntBce. La huiffème y ijoste te pratique des hommes. A h neuTième
Poet Miner, Gnec., pag. 427*