CHANT DU BANQUET RÉPUBLICAIN
PUOn LA rÊTB DB LA VICTOIRE.
OJoar d*élerpdle mémoirs, EBbcnii.toi de DOS lauriers !
Siècks! TOUS aures peine à eroiio La prodiges dt nos guerriers :
ktvcBidiipuu ftilt ou boit i*onde noire.
^■■dts lauriers que Baochos a d*attraits l ?"**0M, mes amis , la coupe de la gloire
l>*on nectar pétillant et frais :
laroQs, buvons à la Yidoire,
mile amante des François.
IvTOQt, hoToos à la Victoire.
Uberté, préside à nos fêtes; Mk de DOS brillants eiplolU.
y* Alpes ont courbé leurs têtes, B sToat pu défendre les roU I
[^Miaor, Cfwc., pag. 434.
I JULTiiac, Lettresà rabbé d*OU»êt, êWêa Proiodie. s]|>nintet Poutanes, dans le ModéT0Unr; M. Gingoenê,
^^ — lilnrr, et SMlnlenant les rédaeteurs de plusieurs r**Pfaiodi<|ue> qui paroiasent rédigées avec éléganoe et
L*£ridan conte aux mers nos rapides conquéfps. Sous des lauriers que Bacchus a d*atlrailB ! etc.
L*Adda , sur ses gouffres avides ,
Offre un pont de foudres armé :
Mars s*étonne! mais nos Alcides Dévorent Tobslacle enflammé.
La Victoire a pâli pour ces cœurs Intrépides. Sous des lauriers que Bacchus a d*attraits ! etc.
Tout cède au bras d'un peuple libre , Les rochers, les torrents, le sort :
De ces coups dont gémit le Tibre, Le Sud épouvante le Nord :
Des balances de PItt nous rompons Téquillbre. Sous des lauriers que Bacchus a d*attraits ! etc.
Sa galle, fllle du courage, Par un sourire belliqueux.
Déconcerte la sombre rage De TAnglols morne et ténébreux ; Le François chaule encore en voUuit au carnage. Sous des lauriers que Bacchus a d*attraits ! etc.
Rival de la flamme et d*£ole, Le François triomphe en courant :
Pareil à la foudre qui vole.
Il renverse Taigle expirant ; Le despote sacré tombe du Capltole.
Sous des lauriers que Bacchus a d'attraits! etc.
Sous la main de nos Praxitèles, Respirez , marbres de Paros !
Muses, vos lyres immortelles . Nous doivent Phymne des héros :
n faut de nouveaux chants pour des palmes nouvelles. Sous des lauriers que Bacchus a d'attraits ! etc. * ••
Dans le second chant de Tyrtée qu*0D va lire, ce poète a déployé toutes les ressources de son génie. A la fois pathétique et élevé, son vers gémit avec la patrie, ou brûle de tous les feux de la guerre. Pour exciter le jeune héros à la défense de son pays, il appelle toutes les passions, touche toutes les cordes du cœur. Ce fut sans doute un pareil chant qui ramena une troisième fois à la eharge les Lacédémoniens vaincus, et leur fit conquérir la victoire, en dépit de la destinée.