CHAPITRE XXXIX
L*Italte.
Lltalie , à l'époque de la révolution républicaine en Grèce, étoit ainsi que de nos jours divisée en plusieurs petits États À peu près sem-
* L^aD de Rome IS3.
* Strab. lib. iT, pag. isi •
L'aatear cité préleod que tes Gaaloli tarent flnuf nrita dans les teUrei par les Marseillois. Du tempa de Jutes César, tes premiers se servoient des caractères grecs dans leurs écrits. {BelL Gall,, lib. Yi, cap. xiu. )
3 Liv.f lib. 111.
* Comme au passage d*Annlbal dans les Gaules. (VoTei TiTB-LiTB, à Tendrolt dté. ) L*attBeheaient de la république de Marseille pour les Romains, les différents senrices qu*eite leur rendit, tout cela est trop connu pour eilger plus de détails. (Voyez Liv., Ces., Polyb., etc.)
* Celt est vrai; mate aussi cos races s'appanvrisaeBt, abusent , et dégénèrent œnune les rtcea d'animaux.
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«ËVOLDtlONS ANCIËNMÎi.
blables de* mofturt et de langage. Nous les considérerons à la fois, pour éviter les détails inutiles.
La constitution monarchique régnoit généralement chez tous ees peuples >.
Leur religion ressembloit à celles des Grecs; Us y ajoutèrent Fart des augures '.
Leurs costumes n'étoleut pas sans luxe, leurs usages, sanscorruption ^; l'unet l'autre y avoient été introduits par les cités de la Grande-Grèce.
Déjà ces nations oomptofent quelques philosophes :
Tagès, le plus ancien d'entre eux , Ait un Imposteur, ou un insensé , qui inventa la science des présages 4.
Un autre auteur inconnu écrivit sur le système de la nature. Il disolt que le monde visible mit soixante siècles à éclore avant d'être habité, qu'il en dureroit encore soixante avant de se dissou^ are , fixant à douce mille ans la période complète de son existence ^.
En politique, Romulus et Numa avoient brillé ; Plutarque a comparé eelui-là à Thésée , et celuici à Lycurgue ^. Le premier parallèle est aussi heureux que le second semble intolérable. Qu'avoient de commun les lois théocratiques du roi de Home avec les institutions sublimes du législateur de Sparte 7 *?Phisfeur8 philosophes se sont itaithousiasmés de Numa sur la seule idée qu*il étudia sous Pythagore. La chronologie a prouvé un Intervalle de plus d*u& siècle entre rexistencê de ces deux sages. Que devient le mérite du prenfer? Il y a beaucoup d'iximmes qu'on eesse- Mt d'estimer, si on pouvoit ainsi relever toutes les erteurs de oompte.