CHAPITRE XL
InflocDoe de la révol«tioii:grecqae aar Rome.
A répoque de rétablissement des républiques
* Lit., llb. i, n» n\ VBLLEt., Ift. T,n" i ; PàtercI, llb. i. cap. K;, Maoch.. l9U>r. Fior,, Ub. il; DemiiA, Amr. del ItaL
* OviD., metatn., lib. xv, v. 658.
* Au siècle le plus vertueux de Rome, lé fib du grand Clodniiatus fut accusé de fréquenter le quartier des courtisanes. Oe coDoolt te luxa du damier Tarquio. ( Voyax Trns-'Liti.)
* Otio., loe» cit.
* St'IB.» v«^> Tffrrhen,, pag. 619«
A la longueur des périodes prés, ce syftèmi rappelle oelai de Buffon. ( Voyez Théar. de la Tem, )
* lu ru, ihmiU., Ttus,, etc.
^ La preuve du vice de ces lois c*est qu'elles furent l«nve^ aées cent années après , et que ie sénat , dans la suite , tit brû* Jer lis Uvies de Numa retrouvés dans son tombeau.
* J*ai considérablement rabattu de mon admiration ponr lia loia de LycurRue : tout ce qui lilesae les Inia naturefles aquelqueelKMedelaux. Quant A Numa, moftphilofiophismo ne DM pem^ttoit paa alors de le traiter mien. (N. Éd. )
en Grèce, une grande révolution s'étoit pareil* lement opérée en Italie. L'année qui vit bumir le tyran de l'Attiqoe vit aussi tomber celui du Latium '. Que si l*on considère les eonséquenoes de ees deux événements , cette année passera ponr la plus fameuse de rbistolré.
La réaction du renversement de la monarchie à Athènes fàt vivement sentie à Rome. Brutoi avolt été envoyé par Tarqidn vers Torade de Delphes à Tépoque de la chute dVippias ^ Je ne puis crohne que le cœur du patriote ne battit pas avec plus d'énergie lorsqu'on sortant de floa pays esdave , il mit ie pied sur cette terre à^Mé» pendance. Le spectacle d'un peuple en fentteih tation et prêta briser ses fers dut porter la flamme dans le sang du magnanime étranger. Peat-ltii au récit de la mort d'Harmodlus y racontée par quelque prêtre du temple, le front rougissant de Brutus dévoila-t-il toute la gloire ftetare de Rome. Il retourna auiwrd du Tibre; n<Mi vaine* ment inspiré de cet esprit qui agHe une ibîbie Pythie, mais plein de ce dieu qui donne ia li* berté aux empires, et ne se révèle qu'aux grands hommes \
Rome dans la suite eilt encore reoours à la Grèce, et les Athéniens devinrent les léglslataarf du premier peuple de la terre ^. Ceci tient à Tisp fluenœ éloignée de la révolution dont Je parh' rai ailleurs.
Mais la poUtlque verbeuse de l'Attiqne, qoi entrait en Itelle par le canal da la Grand» Grèee , trouva une barrière insurmontable dasi l'heureine ignorance des peuples de l'IntéfleBr: Le cittyyen, aoeoutamé aux exerelees du ehaaip de Mars, à Pobéissance des lois et à la erafaHé des dieux^, n'alloit point dans des écoles de dé» magogie apprendre à vociffrer anlr les droittde rhomme et àbouleverser son pays. Leamagistrals
* PliHm lib. xxxiT, cap. it.
* Tlle-Uve, qui fapporte ce voyage, n^ manpM pas h
durée; mais il dit que Brutus trouva à son eeloor Ict Ko? mains se préparant h aller assiéger Ardée. Or, Tarqoln Ml chassé de Ronw daos les premiers mob de cette entrepriie. Hipplas aérant quitté l*Atdque l*ai)Dée même de la mort i» Lucrèce, Il résulte que Brutus aiFolt fait le voyage de Del|Ad entfe Tassasslnat d'mpparqae et la retraite d*Hlppias, e'aià-dire entre la sotuote^lxléme «t la soliastMiptième ely» plada *.
* Ces BeaUamte piMvant quecea'eal pasl'aepritd'e^
position qui les (ait manifeeter aigourd'boi. (N. M
^ Lit., llb. m, cap. xxxi.
* Plut., in F, Cam., inNum., lib. I.
* Je B*ai TU cette obaervalioo nalle part : elle valoit la peine d'être raita; ses déreloppeipents aeroieat fécoads.
(».Éa.)
SVKfft L C. SAtLsOL. it.
fMéttl à oa q«6 êM Hmièm inutilefl ae oornopbNUt pas la jeanesie. Borne enfin opposa à k Grèce république k république , liberté à likrtéy et se défendit des vertus étrangères avee ■I pieppei vertus *.
Qoe si l'on s'étonne de ceci : Je n'ai pas dit vertu mÙÊ vertus f choses totalement différentes, et fMDOQS oonlbndons sans cesse. La première est IVBMble, de tons les temps, de toutes les eho* m\ hi secondes sont locales, conventionnelles; Tim Id , vertus ailleurs. Distinction peu juste , léyHfoera-t-oa , puisqu'alors vous laites de la lats an lentimaiit inné, et que cependant les oMs lemblent n*en avoir aucune. Et pourquoi faunderdu cœurses fonctions les plus sublimes, hnqoe le merveilleux ouvrage est entre les mains hroufrier?
Qa*oo ne dise pas qu'il sdt futile de s'attacher Iflmitrer le peu d'Influence que l'établissement fe gouvernements populaires , parmi les Grecs, lit iToir à Borne, objectant que celle-ci étant lipebUeaine, des républiques ne pouvoient igirisrelle. La France n'a-t^lle pas détruit Ge- Bèie et la Hollande, ébranlé Gènes, Venise et fa Suisse? N'a-t-eile pas été sur le point de boulever- KrrAmérique même? Sans vous, grand homme '', fii avez daigné me recevoir, et dont j*ai visité la tunenre avec le respect qu'on pprte dans un kople, que serait devenu tout votre beau pays?