‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 3)Chapitre 87 sur 228 · CHAPITRE XLIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XLIL

Suite.

Kalcucus. Charonte.

Pjlhagore fut suivi de deux autres législateurs , Ueoci» et Gharondas, qui brillèrent dans la Gnode-Grèœ , au moment de là gloire de la mère puric*.

Charonte t'af^liqua moins à la politique qu'à itréforme de la morale : car telles mœurs, tel gouvernement. Voici ses principes :

« Frappes le calomniateur de verges. Livrez le ■Uiant à son propre cœur dans une profonde sottode : qœ quiconque se lie d'amitié avec lui soit pni. Que le novateur, proposant un changement ^les lois antiques, se présente la corde au cou, ih d'être étranglé si son statut est rejeté^. »

Zaleucos fondoit sa législation sur le principe athéisme : « Dieu, excellent, demande des ^ pores, charitables etaimant les hommes^. » Ittlois somptuaires de ce philosophe montrent ^ peu de connoissance de l'humanité. Il crut '■uiir le luxe et dévoiler la corruption , en lais-

JJDy a ici un ichlame entre les cbronologisies. Pluslean |2^t Gharondas à deux siècles avant Tépoque où Je le w\ft Je crois même avec raison. Cependant les difficull^teltrèS'fraDte, etdes historiens célèbres ayant adopté

y VKfanijjne, Je me sais cru autorisé à la suivre.

4 tH^* ***** "^' ^^<»«w»<'' '*P' Stob. , Serm, «.

<>AnACBaii!n>. — tome i.

saut aux gens de mauvaises mœurs l'usage exclusif des riches parures*. Il ne vit pas qu'il n'en coûtoit au citoyen diffamé qu'un masque de plus, l'hypocrisie , pour paroltre honnête homme. Ce n'étoit pasla peine de lui laisser ses vices, et d'en faire de plus un comédien.

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