CHAPITRE L
La fkiaee. FnguMli Mrpbéa.
L'T^ter dlvisoit la Scythle de ces réglons qo) descendent ep ampl^ithéétre Jusqu'aux rivages du Bospl^ore, Ce pays , connu sous le nom 'gêné* rai de Thrace ^ et conquis dernièrement par Da« rlus , fils d*Hystaspe ' , se partageoit en plusleon petits royaumes , les i|ns barbares ^ les auti*esti* vilisés. Plusieurs colonies grecques y avolei|t transporté les arts % et ^iltiade l>voit lon^eippi honoré de sa présence '.
Mous savons peu de chose de ces premiers habitants , sinon qu'il|( étqi^t cruels et guerriers^ Un de leurs p^^geç méritç cependant d*étre n^ porté : à la nais^nce d'un enfant , les pareptf s'assembloient f^ yersoient abondamment des l|i^ me^ ^ Cet usage e^t 2|us§i p|iilpsophique qu'il est
touchimt-
Au reste, c'est à la Tbraoe que la Grèce doit (e plus «mcien ^t peut-être |e meilleur de ses ppetes^. Ce {|ue la Fable ingénieuse a raconté de la dpucenr 4^ cliants d'Qrphép ? est çoann de tpus Ips lecteur^. $ktm( doute la ipagie des prodip;es alinbuéç h s^ pause consistoit en une vnrit peilftqpe dp |a pâture. Çp poète y! voit dans op sièole à dppol aauvage * , au miliei; des premieif défricbeipents 4^9 terr^. Les fegards étoleilt sai^s oesse fjpappés 4» grand spectacle des désertai m Quelpes arbresi §battu§ , ^^ ))put de si(^l| PHi
* Ces trois chapitres, sur les trois âges de la Scytblert dte la Suisse , aoat l# sorabondanœ d'an espiît qui iepi# «Ml tableau de la iiatura : ils ne sont pas plus daaa le'dM de V Essai que les trois quartis de Touvraige. J*étois ak)ri| comme Rousseau , grand partisan de Tétat sanvage , etffli voulois à rétat social. Je me sois raccommodé avec W^ bi)miQes»etjepei|8eai4Qui'd*l)m, avec an autve phUM^; plie du dix-huitième siècle ^ que te superflu est une choft assez nécessaire.
H y a encore dans ces chapitres dts psnsési^ dei \Mfk des expressions méms » que j*ai transportées depuji i»^ lues autres ouvrages. (N. Éd.)
' Hbrod., Ub. IV, cap. cxlit.
* Id., \\h,yi,
f U,, ièid., eap. u ; Lacr., Hb. vu.
* Id,, Ub. VI ; liiUAM., in Ci^saribuê.
» HsaoDn Ub. V. I
* DioD. Sic, Ub. iv, eap. xxv; Pure, NUL noi., Ub. sxSi cap. n.
' HoB., Ctirm,, Ub. i, Od, xn; Yibg. ÛMiy.» Ub. iv. «
* DiOD., Ub. IV, cap. XXV.
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Imrf à la IMèM d*m b^, amonçoient les preiln eflMs de ItBdnstple hnmaliie. de mélaiige le IMiqiie nature el de Tagricaltare Baissante , ta champ de Mé nouveau au tolHen d*nne vieille Mt, d^one ediane couverte de channe auprès k Ib hotte native d'éooree de booleani * , deveit dfrir à Orphée des images oonsonnantes à la ten* ècae de son génie ; et lorsqa^nn aroenr malhei»nn eat prêté à sa voix les accents de la mélaneafc', alors les ehéues s'attendrirait, et l'enfer nêne parut tonché.
Deplostearsoavragesqn^on attribaeàce poète, BB*]ra que tes fragments que Je vais donner qui liait vraiment de lui *. Les Argonautes n'en NBtpas.
T«rt ee qui tppartient à VimlTm : l'arche hardie de Ihwme ToOte des cieox , la vaste étendue des flots inéaplés, riacoiDiiiensurablf; Océaq, le profond Tartare, islnres et les fontaines , les Immortels même, dieux et ¥mm9 «ont msfB^Mè ^ns ^mûter.
Mier tonnant est le conunencement, le milten et la h;Jqiiter Immortel est mâle et femelle; Jupiter est la IBM iamoM et le del étiMié; Jopiter est la dlBMBSioQ k M corps, l'énergie du fea et lu source 4« la fuer; kfiia est roi , et Fancètre général de ce qui e^t. 11 est un tt iMly car tout est contenu dans Fètre inunense de Jn-
Il icroit 4UQcile d'etpria^of avec plog de grfiniov m sKui^ 9'ii9 (mblime.
Comme prtTlim de Tempira dw Persan » lu Thiaee eut sa part des ^Uieigri qiia riQfloeppa i$ k léTOInliaii greoqqe oausft 911 genr^ hu^iain. U^ tmivei marixlUieat à travers «04 efiinpapm< \ at l'on pept Juger dea ntyag^ qufi 4ut y cviBicttrauoe armée de tfols millioua d'IunoBiei Wii^pUiiéi, Mail ees ealamUés m Airent que migNa; et 1» Tbraim, al^rités 4e Iwn foiteet de leurs mœurs sauyagai, Miuppàpept à
* ^fliii paitte la painknn ds to niMon du pèfe Anbrr.
(M. tn.)
Ceofy., Uh- IV.
U QutiUipimuka de V^rfile a été tipdQlt ainsi par l^bbé iWQk:
TcDe tor «B rancta , damt II aolt obscure , PWMnèle pUinttre attendrit U aature , AeaaM a géniMaat rstoeleor tahumala
àii » lltainl 49m Ma aW «Rfl taftivf Buiia , Bava ees tendres fruits que l'ameur flt éclore , i) frmitéfil (iiff fit •« ca»Tfoi| fM «nc<Mpf,
J^n iPift M m^iina mrt^ qpUls an soient, mais eela est ^i»fH|iMa.qfiém «nié qu*M f)4t jamais eilst^ un Qfpliéa,
^>wl voir quelques aotcai Isagments dans las Foetm
l*aellon prolongée de la ehute de la monarchie ft Athènes '•