‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 3)Chapitre 99 sur 228 · CHAPITRE LVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE LVI

Uka de U Perse aa moment de Tabolition de la monaréà m Met, Gouven^meiit Floancet. Annéea. Rell-

hmifêm ^M Deu^ *, maxime qui eondqisit QMvr" à l'échafaud, forpooit to^t |e droit po- KfKds to P^ne ^ Qe là i^ops pouviw conee* ivk tsgaqvemeinent.

CapN^I |>utiirité 4u gn^nd roi n'étoit pas mA ûfssjm qne cell^ ^ sultaiis de Cqnstf^^ti- 19IC 4p lutt Jours ; il la partageait avec up con- |il foi CQipppsoît une partie du soqy^ain ?.

Andvil, les Ipis étaient pures, et la justice anpsleasement admiifistrée par des Jugés tirés è b classe des vieillards *. Dans les cas graves , kpie étqit portée devant le roi K

il criminel , la proeédurese feUsoit publlque- Oa eonfiootoit l'accusateur à Taccusé, et i obtenolt tous les moyens de défense qu'il INwU croire favorables i son innocence , pu è fcxeqse deson criroC. Cette admirable coutume,

' Inll KDts lieues en latitude , et trois cents en longitade , riiuot les degrés de longitude à environ dlx-halt lleaes JB 0» daoft l€8 autres sous ces parallèles.

'HiioOmIU). i,cap. xcv.

'IcwiiL, Cyrop., Ub. 1 , pag. S; lib. Tii, pag. lao, ete.

' Hiao^^ p. ni , cap. tii.

'U., lib. ly, cap. xliv-ocxtii.

'Upriaopedudraildifiapoor les princfM, ^X celui èk loif crtiDeté da peuple pour les natioos , ae doifeal Ml ètrp ooDtroTersés par des esprits sages. Il faut jouir ^ pouvoir et de la liberté sans en rechercher la source ; ^al 4e kor mâange que se compose la soclétë , et leur «^sili1i|fNsni|stérieii«eetwrée. (N. £a.)'

'HcT., NI nêmiaLt pag. ISft.

'Buai., lib. ni, cap. lzxxtiii.

•XooMl., Cyrop.

*Hiioa., Ub. I, cap. cxxxyii; Ub. vit, cap. ncxav.

"Dna.Kb.xv.

que nonantrmvopseii AngMerpe, élattaeasplar eéeen France par l'eiéaraMe loi des interrogar tiens seevètas*,

Au Bsoment de l'abolitkm de la HMHuirehie en Grèce, la société avoit penf-étre fait plus de pro* grès en Perse vers la civilisation qu'en aucune autw partie du globe* Un oopi^ i^égitUer d'Administration mouvoit en harmonie tous les ressorts de ren^pire, Ml provinces s^ gcHiv^n^Qi^t par des S4tr4p» ou (ipinmpdavits 4él^és de la pou? ronn^ S Les igrfnées ^t lesiipance; étoient rédui? tel w Qrstèyne M et, op qui n'existoit alofs cl^e| auoqn peuple, desppsteS) établies par Cyrus ^ le prineipe de celles des qations moderpes , Uoiept; lef n^embres épars 4e ce vaste corps \ Cet iqiitttut , apiF^ la découverte de Tiippriiperie , tient j^ second papg parmi les InvimtiQns qui ont chaqg^ pour ainsi dire la race humaine; et il n'entfe pas pour pep dans les causes de rinfluencp rupide que la révolution greeque eut pqr |a fem, Il ne fjEiu.-' droit que rmag^des epiirriers mploy^ 4i|x rel^ tions epmipunes de |a vie , pmir re^ven^r toq«- 1^ tr^nes^d'Orient d'aqjoqr^'bui ^ Chez les Mèr des, ils étfli«nt réservés ai» affaires d'Éti|t.

Les Perses différaient en aeliglon du reste de la terip alors connue. Ils adoraient Castre dont lu flamme productive semble l'âme de Tunivers 4. Ils n'avaient ni les solennités de la Orèee , ni des monumrats élevés à leurs dieni^ ^ I^ désert étoit

^ Toujours lu h^e de Parbitaiire et de rap|iressfQi|. Qui me l'inspiroit alors i mot paa?re épiigré , moi fidèle serviteur du roi , sorti de la France a?ec lui pour la cause de h légitimité et de l'andenna monacchie ? Avoisje attendu la YioleDe^ ou \^ corruption des systèmes ijdmtni&trstifs sous la restauration, pour m'élever contre PinjusUce .' en un mot, mon opposition & tout ce qui comprime les seutlipeuts généreux estelle née. de mon ambition politique, ou U portaije en nnoi dès les premiers jours de ma jeunesse, saas qu^elle se soit démentie un seul moment ? ( M. Ëa. )

> Sekofu., C|yrop-i Ub.viii.

* HERon., lU). Hi, cap. lxxxix-xo-xcv; lib. i, cap. cxcii; Strab., lib. ii-xv; XMOPa., €iimp,, Ub. n; HMhi., Ub ii, pag. 24.

Le iwrenu en aigeat se biouIqU à peu pi# à 90 aaillions de notie monnoie, en le reooaDOlssaot en talents eubolques. \m pcovinces fquroissoient la maison du roi et les armées en netuce. Quant aux armées, elles étoieot composées comme les nôtres, de troupes réf^Hères, "en garnison dans les proTluces, et de milices obligées de marcher an premier ordre.

3 Xenoph., Cyrop., 11b. Tiii; HcnoD., Ub. Tiii, cap. xcvm.

^ Cela est hasaidé, mais il y a quelque vérité daa§ la remarque. (K. En.)

* Xenoph. , Cyrop. , Ub. i , cap. cxxxi ; Sikab. , Ub. xt. » Herod. , ibid.

Ceci n*est vrai que de U reUgloq urilPiUYe (|e« Perses, far la suite ils eurent des temples.

RÉVOLUTIONS ANCIENNES

leur temple; une montagne > , leor autel; et la pompede leurs sacrifices, le soleil levant suspendu aux portes de Test, et Jetant un premier regard sur les Ibréts, les cataractes et les vallées ' *•

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