‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 4)Chapitre 152 sur 170 · CHGEUB DES JEUNES FILLES · texte numérisé non relu

CHGEUB DES JEUNES FILLES

« Nous avons vu la Jeune Ondoîa : ses lèvres étoient pâles, ses yeux ressemblolent à deux gouttes de rosée troublées par le vent sur une. feuille d'azaléa. Nous la vîmes entr'ouvrir un peu la bouche et rester la tête penchée. Nos mères nous dirent que c'étoit là mourir, qu'une seule nuit avoit ainsi fané la Jeune flUe. Mères, est-ce qu'il est doux de mourir ? »

LES JEUNES GUEBBIEBS.

« Qu'il est insensé celui qui s'écrie : Sauvez- « moi de la mort I II devroit plutôt dire : Sauvez- « moi de la vie ! 0 mort que tu es belle au milieu « des combats ! que tu nous paroissois éloquente « lorsque tu nous parlois de la patrie, en nous « montrant la gloire I »

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