‹ Œuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand (volume 5)Chapitre 152 sur 283 · LIVRE DIXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DIXIÈME

ARGUMENT

La transgression de l'homme étant connue, les anges de garde quittent le paradis et retoament an ciel pour jaslifier ieur vigilance; ils sont approuvés, Dieu dédarut que l'entrée de Satan n'a pu être prévenue par eui. Dici envoie son Fils pour juger les tnuisg^esseors ; il desceod et prononce conformément la sentence. Alors il en « pitié, les vèt tous deux et reoMmte vers son Père, le Péché et la Mort, assis jusqu'alors aux portes de reafér, par une merveilleuse sympatliie sentant le succès de Satan dans ce nouveau monde , et la faute que rhoaune 7 a commise, se résolvent de ne pas rester plus lois*

What seem'd in thee so perfect , that I thougbt No evil durst attempt thee; but 1 rue That en-oor now , vrhich is beoome my criine« And thou th' accuser. Thus it shali belkll Him , who , to worth in woman overtnisting , Lets her wUI mie : restraint she will not farook, And, left to lierself , if evil thence ensoe, She first bis weak indulgence will accuse. »

Thus tbey in mutuai accusation spent The fruitless bours, but neither seif-coodemniiisi And of their vain contest appear'd no end.

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