SCÈNE V
NÉBÉE, ARZANE, NADAB.
RÉBBB , accourant précipUammeni,
Fuyez ! le péril est pressant :
Tout prend autour de vous un aspect menaçant. Je veîïlois près d'ici dans mon inquiétude^ Ouand j'ai vu s'avancer vers cette solitude^ A pas lents et légers ^ Caleb avec Lévi. De cent prêtres armés ce cruel est suivi; Leurs yeux slnistrement étincellent dans l'ombre; Ils se parlent tout bas d'un voix triste et sombre. J'ai surpris quelques mots de leur noir entretien : De vous donner la mort ils cherchent te moyen.
IfADAB.
Contre vos jours, Arzane, un lévite conspire? Tout est fini ; demain je vous rends votre empire.
moïse, acte m, scène yn.
De Pharaon vaincu prenez le plus beau char; Des soldats éblovis enchantez le regard. Je vous déclarerai mon épouse adorée; Du sceptre d'Ésaû vous serez déeorée.
D'Édom et de Jacob que les dieux fraternels Soient enfin eneensés sur les mêmes autels.
(Arzane et Ifébée sortent par an eôté du théâtre; Radab m soit 4e loin pour les protéger contre les lévites , qui eotmit sur la scène du cdté opposé : Il s*arréte qoand Anaoe i dispani, et parle anx lévtla^4ii iëoilAa tbéiUe.)