ACTE II, SCENE III
DORANTE
Il n'y a pas moyeu, madame; mon amour m*est plus cher que ma vie.
M. REXY, d*aD air tftonntf.
Ceux qui aiment les beaux sentimens , doivent être contens. En voilà un des plus curieux qui se fassent. Vous trouvez donc cela raisonnable, madame ?
▲ RAMIJfTE.
Je vous laisse, parlez-lui vous-même, (a pan.) U me touche tant, qu*il faut que je m'en aille. (EUesoit.)
DORÀJfTB, à part.
U ne croit pas si bien me servir»