ACTE II, SCÈNE XI. aSg
il n y avait qu'un moment, avec toute la satisfaction possible ? Car je Tavais vu qui Tavait contemplé de tout son cœur -, et il prend fantaisie à ce brutal de le priver d'une peinture qui réjouit cet honnête homme. Voyez la malice ! Ote-lui quelque autre meuble , s'il en a trop \ mais laisse-lui cette pièce, animal.
DUBOIS
Et moi y je te dis qu'on ne la laissera point, que je la détacherai moi -même , que tu en auras le dé«menti, et que madame le voudra ainsi.
ABAKIITTE.
Eh! que m^importe? Il était bien nécessaire de faire ce bruit-là pour un vieux tableau qu'on a mis là par hasard , et qui y est resté. Laissez - nous. Cela vailt-il la peine qu'on en parle ?
h"^ lAGAUrTE, d*iin ton aigre.
Vous m'excuserez , ma fille ; ce n'est point là sa place , et il n'y a qu'à l'ôter. Votre intendant se passera bien de ses contemplations.
▲ RAMIIfTE, Mariant d'na Air nill eu r.
Oh ! vous avez raison, je ne pense pas qu'il les regrette. ( A àri«qmn«i&D«bou.) Retirez-vous tous deux.