ACTE II, SCÈNE XL a4i
l'approuve. Allez , Marton , allez lui dire que je veux lui parler. S'il me donne des motifs raisonnables de renvoyer cet intendant assezi hardi pour regarder un tableau, il ne restera pas long- temps chez moi ; sans quoi , on aura la bonté de trouver bon que je le garde , en attendant qu'il me déplaise à moi.
M*'* AlL&AiffTE) TWeneot.
Eh bien ! il vous déplaira ; je ne vous en dis pas davantage , en attendant de plus fortes preuves.
LE COMTE
Quant à moi , madame, j'avoue que j'ai craint qu'il ne me servît mal auprès de vous, qu'il ne vous inspirât l'envie de plaider, et j'ai souhaité par pure tendresse qu'il vous en détournât. Il aura pourtant beau faire, je déclare, que je renonce à tout procès avec vous ; que je ne veux pour arbitres de notre discussion que vous et vos gens d'affaires, et que j'aime mieux perdre tout que de rien disputer.
m"^ ▲ K g à n T E , â*ttn ton décisif.
Mais où serait' la dispute? Le mariage terminerait tout , et le vôtre est comme arrêté.
LE COMTE
Je garde le silence sur Dorante. Je reviendrai simplement voir ce que vous pensez de lui ] et si vous le congédiez , comme je le présume , il ne tiendra qu'à vous de prendre celui que je vous offrais, et que je retiendrai encore quelque temps.
m"' argante.
Je ferai comme monsieur *, je né vous parlerai plus 5. 16
de rien non plus ^ vans m'accuseriez de vision, etvo-^ tre entêtement finira stns notre secours. Je compte beaucoup sur Dubois que void , et avec lequel nous vous laissons.