M- DORVILLE, CONSTANCE, M. ORGON, DAMON, LISETTE, PASQUIN
m"* DORYILLE, àContUne«.
ÀLLons, ma fille, il est temps de se retirer. Que vois-je ? monsieur Orgon !
M. ORGON
Oui, madame , c'est moi-même ; et j'allais dans le moment me faire connaître \ je m^^tais fait un plaisir de vous surprendre.
m"* DORVILLE.
Ma fiUe y saluez monsieur \ il est le père de Fëpoux que je vous destine.
COirSTAlVCE.
Non y ma mère ; vous êtes trop bonne pour me le donner ;. et je suis obligée de dire naturellement à monsieur que je n'aimerai point son fds.
DAMON
Qu entends-je ?
M. ORGON
Après cet aveu-là, madame, je crois qu'il ne doit plus être question de notre projet.
m"* DORVILLE.
Plus que jamais ^ je vous assure que votre fils Fëpousera.
CONSTANCE
Vous me sacrifierez donc, ma mère ?
36o LA JOIE IMPRÉVUE, SCÈNE XXII.
M. ORG09
Non certes , c'est à quoi madame Dorville voudra bien que je ne consente jamais. Allons, mon fils; je vous croyais plus heureux; retirons - nous, (a madame Dorriiie.) Demain, madame, j'aurai l'honneur devons voir chez vous, ik oamon.) Suivez-moi.
CONSTANCE
Damon ! mais ce n'est pas de lui que je parle.
DAMON
Âh , madame !
M. OKGON.
Quoi ! belle Constance , ignoriez-vous que Damon est mon fils ?
CONSTANCE
Je ne le savais pas. J'obéirai donc.