‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 2)Chapitre 250 sur 314 · SCÈNE XII. 3gg · texte numérisé non relu

SCÈNE XII. 3gg

je dis que votre raillerie me désespère , et je ne dis rien de trop ; je ne saurais rendre autrement la douleur que j'en ai ; et s'il ne faut pas m'enfermer , c'est que je ne suis qu'affligé et non pas insensé. Il est encore vrai que je soupire et que je me meurs d'être méprisé : oui, je m'en meurs ', oui , vos railleries sont cruelles ] elles me pénètrent le cœur , et je le dirai toujours. Adieu , madame ; voici Ergaste , cet homme si sincère, et je me retire. Jouissez à loisir de la froide et orgueilleuse tranquillité avec laquelle il vous aime.

LÀ MARQUISE, le voyant sVn aller.

Il en faut convenir; ces dernières fictions- ci sont assez pathétiques.

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