ACTE III, SCÈNE X
FRONTIIf.
Je pleure de joie.
UARTON.
Eh bien ! portez-lui donc ce cœur tendre et repentant ; jetez -vous à ses genoux, et ne vous relevez point qu^elle ne vous ait fait grâce.
ROSIMOND.
Je m'y jetterai, Marton, mais sans espérance, puisqu'elle aime Dorante.
HARTblt. ,
Doucement ^ Dorante ne lui a plu qu'en s'eObrçant de lui plaire , et vous lui avez plu d'abord ; cela est différent : c'est reconnaissance pour lui , c'était inclination pour vous , et l'inclination reprendra ses droits. Je la vois qur s'avance ; nous vous laissons avec elle.