ACTE III, SCfiNE XII
ROSIHORD.
Je devrais expirer d^amonr, de transport et de reconnaissance.
DOBIli&NE.
C'est un rêve ! Voyons , à quoi cela aboutira-t-il ?
f HORTENSE, à RMimond.
Ne me sachez pas mauvais gré de ce qui s^est passe ; je vous ai refuse ma main, j'ai montré de Tëloignement pour vous ; rien de tout cela n'était sincère ^ c'était mon cœur qui éprouvait le vôtre. Vous devez tout à mon penchant ; je voulais pouvoir m'y livrer ; je voulais que ma raison fût contente, et vous comblez mes souhaits. Jugez à présent du cas que j'ai fait de votre cœur par tout ce que j^ai tenté pour en obtenir la tendresse entière. (RoiimoDa m jetu 4 g«Doaz.)
nom MÈNE, en «Va alUBL
Adieu. Je vous annonce qu'il faudra renfermer au premier jour.