‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 10 sur 315 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Autrefois il n'y avait rien de si commode -, on n'; aSaire qu'à de pauvres gens-, fallait-il tant de < monies? Faites cela, je le veux, taisez-vous^ sot voilà qui était fini. Mais à présent il faut parler son^ c'est un langage étranger pour madame-, l'apprendra avec le temps-, il faut se donner tience : je ferai de mon mieux pour l'avancer.

TRIVELIIf , à CléantbU.

Modérez - vous ^ Euphrosine. ( 4 Euphrosine. ) Et v déanthis , ne vous abandonnez point à votre dou Je ne puis changer nos lois ni vous en affranchi: vous ai montré combien elles étaient louables et taires pour vous.

GL^AIfTHIS.

Hum ! Elle me trompera bien si elle amende '

TRIVELIIf.

Itais comme vous êtes d'un sexe naturelle assez faible, et que par là vous avez dû céder facilement qu'un homme aux exemples de haui de mépris et de dureté qu'on vous a donnés vous contre leurs pareils ^ tout ce que je puis pour vous, c'est de prier Euphrosine de peser bonté les torts que vous aurez avec eHe, afin d peser avec justice.

e répondre-

* Elle amende. On dit intiiiTéreinment amender ou s'amt dans le sens de se corriger, devenir meilleur j mais ta ftccoo cc5,deuz.locuti.oiu.eat]a.plu8 usiUfe aujourd^iui. (DUt* Ace

Oh ! tenez , tout cela est n'y comprends rien; j'irai It comme elle pesait-, ce qui vi

Doocemeat, point Oe vei

Mais, notre bon ami, a parlez de son sexe*, cite a lui en oflre autant ; je n'ai S'il faut que j'excuse toutes mon (ï^ard, il faudra donc i cune (jue j'en ai toulrc clif (|u'clle, moi. \oyons i[m suis-jc pas la niaiticiso ur

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