ACTE m, SCENE VI
là à prendre.... Va, va, ma gloire te pardonne; elle est de bonne composition.
ÀRLEQUim.
Tout de bon , charitable dame ? Ah I que mon amour vous promet de reconnaissance !
LISETTE
Touche là. Arlequin; je suis prise pour dupe. Le soldat d^antichambre de monsieur vaut bien la coiffeuse de madame.
ARLEQUIN
La coiffeuse de madame !
LISETTE
Cest mon capitaine, ou Fëquivalent.
ARLEQUIN
Masque !
Prends la revanche.
ARLEQUIN
Mais voyez cette magotte, avec qui, depuis une heure, j'entre en confusion de ma misère ' !
LISETTE
Venons au fait. M'aimes-tu?
* Mai* voy^* cette magotte. Le* acteurs qui jouent anjourd^bui le rôle de Pasquio se permettent, d^ajouter au texte de Marivaux : d Aussi je me disais . Yoità des mains qui sentent furieusement la « pommade, p On. ae rappelle que Lisette vient d^abandonner aux tendres baisers de son amant sa petite main ronde et potelde. La réflexion de Pasquinest donc naturelle , et si Marivaux Peut trouvée,
a8o LE JEU DE L'AJUOtJR ET IHJ BASARD. Ani.eQitis.
Pardi! oui. En changeant <If nom, tu n'as pas cliangtS de visage , et tu sais bien que nous nous sommes promis fidélité, en dépit do iouk>s les fautes d' orthographe.
Va, le mal n'est pas grand, consoluns-iiOM^ftie faisons semblant de rien , et n'appréLpns point i life. Il y a apparence que ton matlre est encore dam l'cr* leur h l'i'gard de ma maitressâ; ne l'avertis de ricuî laissons les choses comme fi)Jlcs£^.,J(i,u^(f^^i4le voici qui entre. Monsieur , je suis votrç servante.
AnLEIjll^IK. , ,
El moi votre valet, madame. (Hum
Ah ! ah ! ah t
« r- r TW c V ï I