ACTE II, SCÈNE I. 34i
ARLEQUin.
Dimas , tu me coupes la gorge.
Je m'embarrasse bien de Toute gorge ! Ah ! ah ! dés femmes qui baillont de Fargeut en darrière un jardinier, maugr^ qu'il les treuve dans son jardin. Il n'y a, morgue ! point de gorge qui tianne, faut punir ça.
ARLEQUIN
Mon ami , es-tu friand d'argent ?
DIMAS
Je serais bian dëgoûtë , si je ne l'étais pas y mais où «st-il cet argent ?
ARLEQUIN
Je ferai financer cette dame pour racheter mon ëtourderie, je te le promets.
DIMAS
Cette étourderie-là n'est pas à bon marche, je vous en avartis.
Je sais bien qu'elle est considérable.
DIMAS
Mais, par priambule, j'entends et je prétends qu'ous me disiais toute cette friponnerie -là. Ah çà ! combien avez-vous reçu de cette dame, tant en monnaie qu'en grosses pièces ? Parlez en conscience.
ARLEQUIN
Elle m'a donné vingt pièces d'or..
Vingt pièces d'or! qucu charretée d'argent ça fait! V'ià une histoire qui vaut uiie métairie. Après ? cette dame, que vient-elle patriooter ici '?
C'est i|u'Agis a pris son cœur dans une pramenadcv
niuAs.
Rh hian ! que ne se ganit-U f
AULZQVIN.
Et elle s'est mise comme ça pour escamoter aussi le cœur d'Agis sans qu'il le voie.
Fort bian! tout ça est d'un bon revenu pour moi; tout ça se peut, moyennant que j'escamote itou. Et ce