ARLEQUIN, DIMAS. PHOCION
HERMIDAS.
HERMIDAS, àPbocloo,«niHirlaotd*Afl«qaia.
Il est avec le jardinier ; il n'y a paâ moyen de lai parler.
D I M A s 9 k hiltqula.
Elles n'osont approcher ; dites -leu que je sis savant sur leus parsonnes.
ARLEQUIN , à Phocioa.
Ne vous gênez point \ car je suis un babillard , madame.
PHOCION
A qui parles-tu, Arlequin?
ARLEQUIN
Hëlas ! il n'y a plus de mystère \ il m'a fait causer avec une attrape.
PHOGION.
Quoi! malheureux! tu lui as dit qui j'ëtais ?
ARLEQUIN
Il n'y a pas une syllabe de manque.
PHOCION
Ah ciel!
DIMAS
Je savons la parte de voûte oœur, et Tescamotage
de sti-là d'Agis; je savons son argent; il n'y a que
sti-Iâ qu'il m'a proumis que je ne savons (las encore.
l>IIIICtUN.
Corine , c'en est fait , moo projet est renverse^
BBBMIDAS.
Non, madame, ne voos découragez point. Dans votre projet voos avez besoin d'ouvriers, il n'ya qu'i gagner aussi le jardinier; n'esl-il pas vrai, Dimas?
DtMAs.
Je sis tout-à-fait de voûte avis, mademoiselle.
HERMIDAS.
Eh bien ! (|ue faut-il pour cela 1"
Il n'y a qu'à m'acheter ce que je vaux.