‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 183 sur 315 · ARLEQUIN, DIMAS. PHOCION · texte numérisé non relu

ARLEQUIN, DIMAS. PHOCION

HERMIDAS.

HERMIDAS, àPbocloo,«niHirlaotd*Afl«qaia.

Il est avec le jardinier ; il n'y a paâ moyen de lai parler.

D I M A s 9 k hiltqula.

Elles n'osont approcher ; dites -leu que je sis savant sur leus parsonnes.

ARLEQUIN , à Phocioa.

Ne vous gênez point \ car je suis un babillard , madame.

PHOCION

A qui parles-tu, Arlequin?

ARLEQUIN

Hëlas ! il n'y a plus de mystère \ il m'a fait causer avec une attrape.

PHOGION.

Quoi! malheureux! tu lui as dit qui j'ëtais ?

ARLEQUIN

Il n'y a pas une syllabe de manque.

PHOCION

Ah ciel!

DIMAS

Je savons la parte de voûte oœur, et Tescamotage

de sti-là d'Agis; je savons son argent; il n'y a que

sti-Iâ qu'il m'a proumis que je ne savons (las encore.

l>IIIICtUN.

Corine , c'en est fait , moo projet est renverse^

BBBMIDAS.

Non, madame, ne voos découragez point. Dans votre projet voos avez besoin d'ouvriers, il n'ya qu'i gagner aussi le jardinier; n'esl-il pas vrai, Dimas?

DtMAs.

Je sis tout-à-fait de voûte avis, mademoiselle.

HERMIDAS.

Eh bien ! (|ue faut-il pour cela 1"

Il n'y a qu'à m'acheter ce que je vaux.

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