‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 287 sur 315 · ACTE II, SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IIL

LA COMTESSE

Je ne chicanerai pas ce dëdain-là ; mais qaand Ta* moor-propre se saave , voilà comme il parle.

LA MARQUISE

Voulez-vous gager que cette aventure-ci n'humiliera point le mien, si je veux?

LA COMTESSE

Espérez-vous regagner le chevalier? Si vous le pouvez, je vous le donne.

Vous Taimez, sans doute?

LA COMTESSE

Pas mal; mais je vais Taimer davantage, afin qu il vous résiste mieux. On a besoin de toutes ses forces avcQ vous.

LA MARQUISE

Oh l ne craignez rien, je vous le laisse. Adieu.

LA COMTESSE

Eh! pourquoi? Disputons-nous sa conquête, mais pardonnops à celle qui remportera. Je ne combats qu à cette condition-là, afin que vous n ayez rien à me dire.

LA MARQUISE

Rien à vous dire! Vous comptez donc l'emporter?

LA COMTESSE

Écoutez , je jouerais plus bo^LU jeu que vous.

''"nij'aiqueJquech Oui! et peut-on voiii

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Dorante vaut son prij

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LA COMl ^piuiiTE.' Vouloir m'e ne -là perd la tête; sa plaindre.

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DORANTE, Li

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