ACTE II, SCÈNE IIL
LA COMTESSE
Je ne chicanerai pas ce dëdain-là ; mais qaand Ta* moor-propre se saave , voilà comme il parle.
LA MARQUISE
Voulez-vous gager que cette aventure-ci n'humiliera point le mien, si je veux?
LA COMTESSE
Espérez-vous regagner le chevalier? Si vous le pouvez, je vous le donne.
Vous Taimez, sans doute?
LA COMTESSE
Pas mal; mais je vais Taimer davantage, afin qu il vous résiste mieux. On a besoin de toutes ses forces avcQ vous.
LA MARQUISE
Oh l ne craignez rien, je vous le laisse. Adieu.
LA COMTESSE
Eh! pourquoi? Disputons-nous sa conquête, mais pardonnops à celle qui remportera. Je ne combats qu à cette condition-là, afin que vous n ayez rien à me dire.
LA MARQUISE
Rien à vous dire! Vous comptez donc l'emporter?
LA COMTESSE
Écoutez , je jouerais plus bo^LU jeu que vous.
''"nij'aiqueJquech Oui! et peut-on voiii
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Dorante vaut son prij
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LA COMl ^piuiiTE.' Vouloir m'e ne -là perd la tête; sa plaindre.
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DORANTE, Li