‹ OEuvres completes de Marivaux (volume 4)Chapitre 291 sur 315 · LE CHEVALIER, FRONTIN , LA COMTESSE · texte numérisé non relu

LE CHEVALIER, FRONTIN , LA COMTESSE

LE CHEVALIER

Arrive, Frontin-, as- tu vu la marquise?

FRONTIN

Oui , monsieur, et même avec Dorante ; il n'y a pas long-temps que je les ai quittés.

LE CHEVALIER

Raconte-nous comment ils se comportent. Par bonté d'âme. Madame a peur dé les désespérer; moi je dis qu ils se consolent. Qu'en est- il des deux? Rien né Farréte que cette bonté, té dis-je'; tu m'entends bien?

' Mien né l'arrête que cette honte , té dii^je. Voici un eudroit auquel nous nous sommes permis de faire subir une légère modification , pour le rendre intelligible. Nous ayons consulté deux éditions de Mariyaux. Dans Tune , ce passage est imprimé ainsi : Rien. Que cette bonté né V arrête, etc. j dans l'autre, on lit : Rien, Que cette bonté né t'arrête, etc. Ces deux pbrases ont échappé également aux efforts que nous avons faits pour les comprendre. Mais supposons, ce que nous avons cru pouvoir faire , que le point placé après le mot Rien est une faute d'impression ; nous trouvons, en nous arrêtant, pour le reste, à la première leçon indiquée ci-dessus, une phrase dont le sens est tout-à-fait satisfaisant : Rien gué cette bonté né V arrête , etc. , ou mieux , avec une transposition qui semble légitime : Rien né t arrête que cette bonté.

Hum ; votre gain d'avoir bien observi

Vous m'excuserez reconnaissable. Si c minces et flucls qui pourrait s'y tromper c'est un mouvement Ptîrés s'agitent, se tn culentietiln'yariei nous parlons.

LE

Il vous dit vrai. J'; '«J'ai dit: J'aime la o Ehbien:garde-]a,ni'

Eh ! vous êtes son

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