SCÈNE II
BLAISE
, par exemple ; prends que je ne sois pas ton . et que t'es la femme d'un autre. Je te con-
vians à toi, et je batifole dans le discours. 1 que t'es agriable, que je veux être ton amouae je te conseille de m'aimer , que c'est le plaic'est la mode. Madame par-ci , madame par-là ;
trop belle ; qu'est-ce qu'ous en voulez faire? îvis, vos yeux me tracassent, je vous le dis; !ra-t-il? qu'en fera-t-on? Et pis des petits mots is, des pointes d'esprit, de la malice dans l'œil, ;eries de visage, des transportemens ; et pis: î, il n'y a, morgue! pas moyen de durer! boue à ça. Et pis je m'avance, et pis je plante mes r ta face -, je te prends une main , queuquefois e te sarre , je m'agenouille. Que repars - tu
CLAUDINE
ue je repars, Biaise? mais vraiment! je te e dans l'estomac, d'abord.
BLAISE
GLAUDIZIE.
après, je vais à reculons.
âge!
CLAUDINE
te je devians rouge , et je te dis pour qui tu me , je t'appelle un impartinant, un vaurian. Ne ue jamais , ce fais-je , en te montrant les poings *,
ne TÏans pas envarâ moi, car je ne sis pas alsiée. Voî»tit bian! n'y a rien à faire ici pour loi; ira-lfoo, tn n'es qu'un iKiiilre.
PLAtSB.
Nous v'iii tout juale; v'U comme (^ se pratique , dans noutc village. Ccl honncur-lii , qui est tout d'une pit'cc, est fait pour les champs; mais ^ la ville, ça ae vaut pas le diable ; tu passerais pour une je ne sab qui.
CLAuntKE.
Le drôtc de trafic! mais pourtant je sis mariée; que dirai-je en r(îponse?
BLAISE
Oh ! je vais te bailler le rcîgime de tout ça. Quians ; quand quelqu'un te dira : Je vous aime bien , madame. (iirii.) Ah! ah! ah! v'Ii comme tu feras, oh! bian joli-