SCÈNE IV
BLÀISE.
Dans la voiture de l'autre monde»
LE CHEVALIER
Eh bien! bon voyage; mais changez «nous de vertîgo, celui-là est triste.
BLÀISE.
La fin en est plus drôle. Cest que, ne vous en déplaise, j'en avons hérité de cent mille francs, sans compter les broutilles; et v'ià la preuve de mon dire ; signé, Rapin.
COLIN, liant.
Oh! oh! je serons chevalier itou, moi.
COLETTE
Talions porter le taffetas.
CLAUDINE
Et en nous portera la queue. ,
ARLEQUIN
Pour moi , je ne veux que la clef de la cave.
LE CHEVALIER, à Diadtnie Dtmis, après avoir lu.
Sandis! le galant homme dit vrai, cousine; je connais ce Rapin et sa signature. Voilà cent mille francs, c'est comme s'il en tenait le coffre. Je les honore beaucoup , et cela change la thèse \
' Et cela change la thèse. Il est hors de doute que cela doit cliuDger la tbèae et roéine le langage du chevalier ; mais Biaise
88 L'HfiRITlKK DE VILLAGE.
Ont milk lianes!
LE CHEViLIER.
U ne s'en faut pas d'nn sou. (A Bi>i».) Moitsienr, je j suis votre serviteur, je vous fais nipanlion; vous été» 1 suge , judicieux et respedakle. Quant à messieurs vos , enfants , je les aime ; le joli cavalier ! la cliarmante demoiselle! que d'édacatioiv ! (]ue de grâces et de gea- i tillesses !
CLAUIllKE ET BLAISE.
Âh! vous nous Hâtiez trop.
Cela vous plait à dire, et ii nous de l'entendre. Allons, enfans, tirez le pied, faites voûte révérence avec un petit compliment de rencontre.