LE FISCAL, BLAISE
LE FISCAL
Bonjour, maître Biaise.
> Les petites gens sont bian heureux* Voilà un mot escellent dans la boache d^un parvenu de la veille.
* Cette scène est d%in comique parfait. Elle met en relief la sot*
L'IIERITIIÎR DE VILLAGE,
fit-'i\ili*iir, noule fiscal. Mais appelez-moi moniL'ur l!l:iitfc; ça m'apparliant.
Mil ;ili! ah! j't-ntcnds; votre forlune a hnussL- vos i[tialilu's. Soil, monsieur Biaise , je me rt^jouis de votre avL'jiturt'j vos enians viennent de me l'apprendre ; je vous en lais complimcnl, pI je vous prie en même lemps ilo me donner les cinquante francs que vous me (levez depuis un mois.
(;;t i;^l vrai , je reconnais la deUc; mais je ne saurais
la [liwer; i;a me sérail reproché.
ayer I Pourquoi:'