ACTE ÏII, SC^ÈNE III. 4o
A B LE Q tr I If .
Je n'en 'sàîs Hen ^ mon cœur est datis Têiii'barras là-dessus.
LÏS'ETtE.
Il faut absolument le remettre à là princesse , Arlequin; n'y manquez pas. Son intention n^ëtait pas que vous avouassiez que ce billet venait d'elle ^ par bonheur, votre aveu n'a servi qu'à .persuader à Hortense qu'elle pouvait se fier à vous ; peut-être même ne vous aurait- elle pas donne un billet pour Lélio sans cela. Votre imprudence a réussi* Aiàis, encore une fois y remettez la réponse à la /^infde^é \ elle ne vous pardonnera qo^à ce pti"x .
Votre foi ?
L)[SETTE
J'ëiiténds du btuit-, c'eàt jieût-àve elle qui Vient pour vous le demander. Adieu ^, votià 'm'è dilrèfi ce qtii en sera arrivé.
SGÈNte ilL
LA PRINCESSE^ ARLEQUIN
Tantôt ob voulait m'empriisdhner pour une fourberie ; et à cette heure*, pour une fourberie , en me pardonne. Quel galim^atias que l'honneur de ce pays-ci
tA tkiwcÈsste.
As'-ll) vûHbheète?
4o4 LE PRINCE TRAVESTI,
ARLEQUIN
Oui, madame^ je lui ai menti, suivant votre ordonnance.
LA. PRINCESSE
Â-t-elle &it réponse ?
ARLEQUIN
Notre tromperie va à merveille \ j'ai on billet doux pour monsieur Lëlio.
LA. PRINCESSE
Jn^te ciel! donne vite et retire-toi.
ARLEQUIN 9 «pris avoir fbvilM dautOBlM Mi pocka, les TÎde , et en. tire toaUt aoitet de brimborioM.
Ah ! le maudit tailleur , qui m*a fait des poches percées ! Vous verrez que la lettre aura passé par ce trou-là. Attendez , attendez , j'oubliais une poche ; la voilà. Non^ peut-être que je Taurai oubliée à Toflice, où je suis allé pour me rafraîchir.
LA PRINCESSE
Va la chercher, et me l'apporte sur-le-champ.