‹ OEuvres completes de MarivauxChapitre 43 sur 49 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

X SUIVANTE, tt un |><

Ce liarangueiir est-il parti P

Ll. SDIVaXTE.

Ob ! il emporte son congé en bonne rorme.

Je nie sauve de peur qu'il ne revienne. Qu'où i mou char ponr l'Opéra-CoraîqUO.

(Liuidor v^nil.1 LA SVIVINTE.

Voici encore uu client. Mais il ne vous arrêtera pas; ce n'est qu'un honnête liomme.

Ll FURTORE.

Eh bien! cet honnête homme, qu'il saule, ou que le ciel l'assiste.

LA SDIVIKTB, i Locldor.

Vous avez entendu ce qu'a dît la Fortune : eh bien ! qu'il gaule ; et moi je vous répèle après elle : eli bieo t sautez donc.

LOCIDOB.

Mes petites vertus me sont chères, et je voudrais bien ne les point donner h ramasser au Scnipulc; j'aimerais mieux qu'on fit mon épilaphe que la leur.

LA SDIVAKTB.

En ce cas-là , que le ciel vous assiste , comme dit la déesse. Mais, tenez, voici le grand-prêtre de la déesse;

remettez-vous entre ses mains. Il va vqus débarrasser de vos scrupules par la plus petite opération du monde '.

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