QUATRIÈME RÉFLEXION
Il ne s^agit donc plos ^ ma chère Sœur ^ que dé répondre par une fidélité inviolable ^ a tontes les miséricordt^ de Fépoux céleste : Sponsaho te in fide* et c^est îd le dernier caractère de -cette alliance. Oui ^ ma chère Sœur ., vous ne 4erez heureuse ^ dans le parti que vous prenez ^ qu'hantant que vous serez fidèle : il ne faut plus l'ous promettre d^autre x^nsolation ^ que dans k pratique exacte de vos devoirs.- Le monde ^ qui ).usqu^ici vous a rî^ tous aura bientôt oubliée : vous allez tirer un yoile étemel entre lui et vous^ u^attendez plus rien de ce c6té^là : tous ailes désormais lui ,ètre indifTérente ^ parce que vous allez lui devenir inutile : vous n'^avez pas voulu de lui quand il paroissoii courir ap-ès vous ^ quel malheur si votre cœur alloit retourner vers lui , lorsqu'*il ne voudra plus de vons^ €^t qu'un engagement étemel vous en aura pour toujours sé]3arée ! vous ne le retrouveriez jJus le même: il est moqueur^ il est mé|>risant^ il est ciniel même envers celles qui après l^avoir abandonné et embrassé un état saint ^ regar— dent derrière elles ^ lui tendent encore les mains ^ et jettent encore sur lui des regards de complaisance : il insulte à leiu* inconstance et. a leur retour^ il leur fait lui-même une loi de le haïr: plus même leur sacrifice avoit été éclatant^ plus il doaue du ridicule b Ja