HUMANITÉ
Et ce n^étoit pas même en lui une 4buceor «mpruotée ^ où la politesse et les manières ont plus de part que le sentiment :^ un simple usage plutôt qu'une vertu :! c'étoit un fonds d'humanité.
La valeur^ Télévation^ forment presque toujours un caractère d'insensibilité :. 1a gldire des armesest toujours teinte de sang :; et lorsque le rang laisse le reste des hommes si loin de nous , il est rare que le cœur nous en rapproche.
Un héros etun pvince humain ; voilà^ MessieurSi^ ee que le prince de Conti allioit ensemble. IL disoit souvent que c^and même la religion a'obli* geroit pas de reg^rd^r les hommes comme nos.
frères y il suffit d'être né homme pour être tou-^ ch^^du mallieur de ses semblables.
Et de là ^ à la prise de Neuhausel^ où la place emportée* d'assaut sembloit autoriser le carnage et la fureur du soldat , combien de victimes innocentes arrache-t-il. d'entre les. bras de la mort?* combien arrête-t-il de ces actions barbares quene demandé plus la victoire^ mais qu'inspire la: seule cruauté ? apprenant aux Allemands à mlier la valeur, qui leur est commune -avec nous., à . Jiihuoianité qui nous est propre.
Se là^ le^ lendemain du. combat de Sieinr*
COURAGE HÉM^DITAIKE. 'l 5 t
jterque^ il vient sur le champ de bataille, eit^core tout couvert de morts et de raourans ^ fait transporter tous lés Mé^és, sans distinction de François et d^énnemi ^ assure à une infinité de malheureux la vie ou le salut ; et force les en-2. Remis mêmes de bénir, dans le héros qm a sut les vaincre , le libérateur qui les sauve.
ORAIS. fVVÈB, DV BRINCE DE COIfTI.
COUKAGE HÉRÉDITAIRE.
CIoVn prince du sang de n^ rois ait eu de la. valeur y c^est un privilège de la naissance , plutôt <{u^u0 mérite dont on doive Êiire honneur à la vertu.
Le GOurage> et IHntrépidité sont parmi eux dés. biens héréditaires , ainsi que les sceptres et les couronnes^ et comme on ne les loue pas d^étre nés princes-, on ne doit pas les louer d^ètrie nés. Yoillans. orais. funèb. du prince de contt. -