‹ Œuvres complètes de Massillon, evèque de Clermont (volume 5)Chapitre 8 sur 184 · IE& BOMIVIES SE DOIVENT MUTUELLES- MENT LA VÉRITÉ · texte numérisé non relu

IE& BOMIVIES SE DOIVENT MUTUELLES- MENT LA VÉRITÉ

^^oiTs ne devons pas^^ tous les îiommes des soins^^ des prévenances , des emj)ressemens :; tious leur éevon&à tous la vérité : les difFéreates.sîluatioas que la naissance et les dignités, nous donnent dans k inonde ^ diversifient nos devoirs à Fégard de Bos frères,^ celui de la vérité , dans toutes les ntuatioos^ est le même. Nous la devons aux.

grands commue, aux petits^ à nos maîtres comme à nos sujets:; à ceux qui la haïssent comme à «eux qui Tannent ^ à ceux, qui veulent s''en servir contre nous ^ comme à ceux qui désirent en faire «sage pour euxT-mémes : il est des conjonctures eà la prudence permet de cacher et de dissimuler f amour que nous aYX>ns pour nos^ frères ^ il n^en est point où il nous soit permis de leiur dissunuler la vérité : eu un mot ^ là vérité n'est point à nous ^ mms o^^souDunes que les témoins y les défenseurs y

22 POKTRAIT D*OJr PRINCE AMI DE LA TÉRITÉ,

et les dépositaire^ : c'^est la lumière de Dieu ààtuk r homme ^ qui doit éclairer tout le monde ^ et lorsque nous la dissimulons , nous sommes injustes envers nos frères ^ à qui elle appartient comme à nous , et ingrats envers le père des lumières^ qui Ta répandue dans notre ame. avent. >

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