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Oléine^ ont beau se révolter cQot>e ce quVUe eaige*^ ce. sont de fbibles moaiieiursi; rien nW écouté. Demandez à un hojoiine public une graêe injuste ^ onéreuse au peuples^ et dommageable à Tétat : en vain sa place , sa conscience ^ sa ré^ putation Vm détournent^ si c'est. la volupté qin demande ^ tout cède^^ et you& êtes sjur d^obtenir. Sollicités^ auprès d'un grand la dkgrace^ la perte d^un rival innocent ^ et dont le inérite fait tout le crime auprès de yous.: jen vain le public va se xécrier. contre cette injustice^ dès que la volupté le demande^ vous êtes bientôt. exaucé* Qu'iift homme eu place-ait Je malkeur de déplaire à une autre Hérodias : en vain ses talens, et ses services^ sa, probité parle pour lui ^ en vain Fétat souffrira de son éloignement ^ c'est la volupté qui le de^ mande ^ il faut qu'il soit sijicrifié ^ et le prince armera mieux s'attirer le mépris et Findignation ^publique ^ en sacrifiant un serviteur fidèle et utile à l'état , que contrister un moment Tobjet honteux de sa passion. Mais d''uri autre côté , proposez-lui un sujet indigne^ sans vertu ^ sans talens^ que l'honneur même d'une nation rougîroit de voir en place ^ et dont l'incapacité blesseroit la bienséance publique : il devient capable des emplois les plus hauts et les plus importans ^ dès que la volupté le désigne. Que l'état périsse entre ses mains , que le gouvernement en soit déshonoré ^ que les étrangers s'en moquent ^ que les sujets en murmurent^ la volupté le portera au faîte des honneurs^ et ne craindva point d'augmenter par- la