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voLiluii' exiiniiiicr cjucUos seraient sa destinée et la mienne, je ne songeai qu'à l'alTrancbir de la tyrannie du duc de Lancastre; mais tons les moyens que j'employai furent inutiles , et la paix qui se fit peu de temps après entre l'Angleterre et rÉcosse m'ùla l'espérance que la guerre aurait pu me donner. Je ne pouvais aussi me servir d<' Cidh' pour avoir des nouvelles : je ne sais si le duc de Laucastre , qui avait appris que j'étais dans l'armée d'Ecosse , avait craint quelque entreprise de ma part; mais il fit changer de lieu à sa prisonnière ; et , pour s'assurer contre moi-même, il engagea le roi Edouard à me déclarer coupable de lèse-majesté , pour avoir violé le serment que j'avais fait de le servir dans le temps qu'il m'avait confié le gouvernement d'une place. J'étais désespéré de tous ces obstacles, et je ne savais ([uel parti prendre, quand la publication du tournoi, où tous les chevaliers devaient être reçus, m'a fait naître l'idée de me battre contre le duc de Laucastre. Je savais à quoi je m'exposais en violant les lois du tournoi ; mais je ne songeais pas à ma vie. J'ai exécuté, comme vous avez vu, mon projet, et, si l'on ne nous avait séparés, il aurait payé de sa vie les malheurs dont il a rempli la mienne.