‹ Œuvres complètes de Mme Cottin (volume 5)Chapitre 46 sur 98 · LXXXVII · texte numérisé non relu

LXXXVII

preiitlre la stérilité des minuties pour l'abondance des détails, le luxe des petites choses pour la richesses des grandes, la pauvreté des idées 2)our de la simplicité , la sécheresse des niaiseries sentiraentalear pour l'épanchement du sentiment; il est aujourd'hui familier à nos moindres grimauds litter^^ires le secret plus vulgaire encore , de dépouiller la semaine de Dubartas de ses rimes boiteuses, de la tra.duire en prose de catéchisme, d'affecter vu style poussif qui s'arrête àch^que membre de phrase pour chanter un oremus en pi ei]anthaleine;d'entonner autant d'hymiH.s à la Vierge qu'oii pose de virgules sur son papier; de communier à chaque alinéa ; de ne jamais s'engager dans les longueurs d'une période sans avoir, à tfiut hasard, reçu les dernières exortatiuns de son curé, demandé le saint viatique au bout de chaque paragraphe. Qu'ils sont rares de nos jours les hommes qui ignorent encore l'art de commencer chacun de leurs ouvrages par un diesircBy de le finir par nndeprofundisl'S^esi'Ce pas en s'ouvrant cette nouvelle route à la célébrité, que certain auteur est devenu tout à coup le prototype, l'archimandrite^ la cilharède , l'hélicogënc , le lintinab*'

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