MONSIEUR TIBAUDIER, LE VICOMTE, LA COMTESSE , JULIE , CRIQUET
LA CO.MTESSE.
Approchez, monsieur Tibaudier; ne craignez point d'entrer. Votre billet a été bien reçu , aussi bien que vos poires ; et voilà madame qui parle pour vous contre votre rival.
MONSIEUR TIBAUDIER.
Je lui suis bien obligé, madame; et si elle a jamais quelque procès, en notre siège, elle verra que je n'oublierai pas l'honneur qu'elle me fait de se rendre auprès de vos beautés l'avocat de ma flamme.
JULIE
Vous n'avez pas besoin d'avocat, monsieur, et votre cause est juste.
MONSIEUR TIBAUDIER.
Ce néanmoins, madame, bon droit a besoin d'aide : et j'ai sujet d'appréhender de me voir supplanté par un te! rival , et que madame ne soit circonvenue par la qualité de vicomte.
LE VICOMTE
J'espérais quelque chose, nionsieurTibaudier, avant votre billet; mais il me fait craindre po;ir mon amour.
MONSIEUR TIBAHDIEB.
Voici encore, madame, deux petits versets ou couplets que j'ai composés à votre honneur et gloire.
LE VICOMTE
Ah! je ne pensais pas que monsieur Tibaudier fût poète; et voilà pour m'achever, que ces deux petits versets-là !
LA COMTESSE
Il veut dire deux strophes. ( à Criquet. ) Laquais, donnez un siège à monsieur Tibaudier. ( bas , à Criquet , qui apporte une chaise. ) Un pliant , petit animal. Monsieur Tibaudier, mettez-vous là, et nous lisez vos strophes.
MONSIEUR TIBAUDIER»
Une personne de qualité Ravit mon àme :
Clf.
KIIk a (le la bcaulé , .l'ai lie la llatnrac ; Mais je lalilàini!
D'avoir de la lierlé.