DON GARCIE DE NAVARRE, ACTE I, SCÈNE III
Que quand il les verra de la sorte expliqués...
DONE ELVIBE.
Je n'y veux point , Élise , employer cette lettre : [tre; C'est un soin qu'il ma boueheil me vaut mieux rommet- La faveur d'un écrit laisse aa\ mains d'un amant Des témoins trop constants de notre attachement : Ainsi donc empêchez qu'au prince on ne la livre.
ÉLISE
'J'outps vos volontés sont des lois qu'on doit suivre.
.l'admire cependant que le ciel ait jeté
Dans legoiUdes esprits tant de diversité,
Et que ce que les uns regardent comme outrage
.Soit vu par d'autres yeux sous un autre visage.
Pour moi , je trouverais mon sort tout à fait doux ,
Si j'avais un amant qui pût être jaloux;
.Fe saurais m'applaudir de son inquiétude,
Et ce qui pour mon âme est souvent un peu rude ,
C'est de voir don Alvar ne prendre aucun souci.
DONE EL\aBE.
Nous ne le croyions pas si proche; le voici.