GEORGE DANDIN, ACTE III, SCÈNE IV
CLAUDINE
CLITANDBE, à Claudine, quuprend pour Angélique.
Madame !
A^0KL1QUE, à Liibin, qu'elle prend pour ClUandre. Quoi?
i.uHiN, à Angélique, qu'il jn-end pour Claudine. CLAUDINE, à ClUandre, qu'elle prend pour Lubin. Qu'est-ce?
CLITANDRE, à Claudine., croyant parler à Angélique.
Ah! madame, que j'ai de joie!
l.rniN, à Angélique, croyant parler à Claudine. Claudine! ma pauvre Claudine!
CLAUDINE, à ClUandre.
Doucement, monsieur.
ANGÉLIQUE, à Lubin.
Tout beau , Lubin.
CLITANDBE.
Est-ce toi, Claudine?
CLAUDINE
Oui.
LUBIN
Est-ce vous, madame?
ANGÉLIQUE
Oui.
CLAUDINE , « ClUandre.
Vous avez pris l'une pour l'autre.
LUBIN , « Angélique.
Ma foi! la nuit , on n'y voit goutte.
ANGÉLIQUE
Est-ce pas vous, Clitandre?
CLITANDRE
Oui, madame.
Mon mari ronfle comme il faut, et j'ai pris ce temps pour nous entretenir ici.
CLITANDRE
Cherchons quelque lieu pour nous asseoir.
CLAUDINE
C'est fort bien avisé.
( Angélique , ClUandre et Claudine vont s'asseoir dans le foml du théâtre. ) LUBIN, cherchant Claudine.
Claudine ! oîi est-ce que tu es ?