‹ Œuvres complètes de Molière avec des notes de tous les commentateursChapitre 878 sur 1284 · I.e connaissez-vous aussi · texte numérisé non relu

I.e connaissez-vous aussi

ÉBASTE.

Vraiment! si je le connais! Un grand garçon bien fait.

MONSIEUB DE POUBCEAUGNAC.

Pas des plus grands.

EBASTE.

Non; mais de taille bien prise.

MO.NSIEUB DE POIIBCEAUGNAC.

Hé! oui.

ÉRASTE

Qui est votre neveu ?

MONSIEUR DE POUBCEAUGItAC.

Oui.

ÉRASTE

Fils de votre frère ou de votre sœur?

MONSIEUR DE POUBCEAUGNÀC.

Justement.

ÉRASTE

Chanoine de l'église de... Comment l'appelezvous ?

MONSIEUR DE POUBCEAUGNAC.

De Saint-Étienne.

ÉBASTE.

Le voilà, je ne connais autre.

MONSIEUB DE POUBCEAUGNAC , à Sbrigani.

Il dit toute la parenté.

SBBIGANI.

Il vous connaît plus que vous ne croyez.

MONSIEUB DE POUBCEAUGNAC.

A ce que je vois, vous avez demeuré longtemps dans notre ville?

Deux ans entiers.

MONSIEUR DE POUBCEAUGNAC.

Vous étiez donc là quand mon cousin l'élu fit tenir son enfant à monsieur notre gouverneur?

ÉBASTE.

Vraiment oui ; j'y fus convié des premiers.

MONSIEUR DE POUBCEAUGNAC.

Cela fut galant.

ÉRASTE

Très-galant.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC

C'était un repas bien troussé.

ÉRASTE

Sans doute.

MONSIEUR DE POUBCEAUGNAC.

Vous vîtes donc aussi la querelle que j'eus avec ■ o gentilhomme pcrigordin ?

ÉRASTE

Oui.

MONSIEUR DE POUBCEAUGNAC.

Parbleu! il trouva à qui parler

ÉRASTE

Ah ! al) !

MONSIEUR DE POUBCEAUGNAC.

Il me donna un soufflet; mais je lui dis bien son fait.

ÉRASTE

Assurément. Au reste, je ne prétends pas que vous preniez d'autre logis que le mien.

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