ACTE V, SCÈNE VH
LÜCILE.
Je n’en ferai rien.
MONSIEUn JOURDAIN.
Ah! que de bruit! Allons, vous dis-je. Çà, votre main.
LUCILE
Non, mon père; je vous l’ai dit, il n’est point de pouvoir qui me puisse obliger à prendre un autre mari que Cléonte; et je me résoudrai plutôt à toutes les extrémités, que de... (Recoiinoissant cléonie.) Il est vrai que VOUS êtes mon père ; je vous dois entière obéissance ; et c’est à vous à disposer de moi selon vos volontés.
MONSIEUR JOURDAIN
Ah ! je suis ravi de vous voir si promptement revenue dans votre devoir; et voilà qui me plaît, d’avoir une fille obéissante.