SCÈNE 1. - L’AMOUR, ZÉPHYRE
ZÉPHYRE
Oui, je me suis galamment acquitté De la commission que vous m’avez donnée ;
Et, du haut du rocher, je l’ai, celle beauté.
Par le milieu des airs doucement' amenée Dans ce beau palais enchanté.
Où vous pouvez en liberté Disposer de sa destinée.
Mais vous me surprenez par ce grand changement Qu’en votre personne vous faites ;
Cette taille, ces traits, et cet ajustement.
Cachent tout à fait qui vous êtes ;
Et je donne aux plus fins à pouvoir, en ce jour. Vous recoimoîlrc pour l’Amour.
l’.vmoir.
Aussi no veux-je pas qu’on puisse me connoître; .le ne veux à Psyché découvi’ir que mon cu-ur, Hien que les beaux transporls de celte xivc ardeur Que scs doux charmes y font naitre;
Et, pour en exprimer ramourouse langueur,
El cacher ce que je puis être