SCÈNE IV. - L’AMOUR ; PSYCHÉ, évanouie
l’amocr.
Votre péril. Psyché, dissipe ma colère.
Ou plutôt de mes feux l’ardeur n’a point cessé ;
Et, bien qu’au dernier point vous m’ayez su déplaire.
Je ne me suis intéressé Que contre celle de ma mère :
J’ai vu tous vos travaux, j’ai suivi vos malheurs;
Mes soupirs ont partout accompagné vos pleurs.
Tournez les yeux vers moi ; je suis encor le même.