C.ir lu voi non si irova r.oslanza ne fede
Oh! quanlo c pazza colei che vi credo!
Quel sguardi languidi Non ni’ imiamorano,- Quoi sospir l'ervidi Viù non in’ inliamnnno.
Vol giuvo a ic.
Zerbino inisero,
Del voslro piangere Il mio cuor libern Vnol sempre ridere;
Creilele a me Clie già so per prova.
Ch’ in TOi non si Irova Coslanza ne fede.
Ob’ quanlo e pazza colei i lie vi crede*.
Nuil el jour je vous aime ot vous adore.
Je cberobe un Oui qui me reslanre Jla's si vous me refusez,
Belle ingialc, je monriai. (l. B.)
les conplels ilalieiis lie celte scène du premier liucrmcde, el ceux de la seconde, ne se Irouvenl point dans le ballet du Malade imaginaire imprime par
Christophe Ballard en 1673. , •
11 parait que Molière les a .ajoutés après la première represoulalion de cein
pièce.
’ Galants qui, à chaque moiiieni, par des regards trompeurs, i)cs desiri mcnlcnrs,
De fiiiix soupirs.
Des acccMils perlidos.
Vous vaille?, d'èlre Hdôles,
PREiMIl'H INTERMÈDE. 619