SCÈNE 111. — HARPAGON, LA FLÈCHE
harpagon ‘
lorsd’ici tout à l’heure, et qu’on ne réplique pas Allons
Tpltace' ! 'i'»" . "-ai Bit».’
l^A l'LÈCHK , à pari.
Je n’ai jamais rien vu de si méchant que ce maudit vieillaid, et je pense, sauf correction, qu’il a le diable au corps.
HARPAGON
lu murmures entre tes dents?
la flèche.
rourquoi me chassez-vous ?
harpagon.
C’est bien à toi , pendard , à me demander des raisons! Sors vite, que je ne t’assomme 2.
la flèche.
Qu’est-ce que je vous ai fait?
harpagon.
Tu m’as fait que je veux que tu sortes.
LA FLÈCHE
Mon maître, votre lils, m’a donné ordre de l attendre.
HARPAGON
Va-t’en l’attendre dans la rue , et ne sois point dans ma maison , planté tout droit comme un piquet , à observer ce qui se passe, et faire ton profit de tout. Je ne veux point avoir sans cesse devant moi un espion de mes affairesVun
Le personnage de l'Avare, chez Piaule, s'appelle Jb'uclio. C'esl le siipiiliy uienldu celle pièce, par Codrns Urcens, quia Tourni à Molière le nom d'Harpjgon. Les niaiires de ce lemps-ci sunl avares, dil Strobile, scene ii do l'aclc Vj nous les appelons des Harpagons, des Harpies :
fenaces niniiuin doininns noslra .'ulas lulil,
Quos Harpagoncs, Uarpigias el Taulalos
Vocarc solco. (Brcl.)
’ii Soi» d'ici, sors, le dis-je; oui, lu lorlira», avec ce» r«iaids curieux qui
» clicrclicui loin autour de toi. — Pour<juoi me clia^scx-vout de la maison
C’eut bien :i loi à me «Icmamler des raisons ! Quille à l'inslanl lu seuil de ^ cette porto; va-ten! Hais voyei si elle bougera!... Tu murmure^ cuire lot *1 dénis, etc. > (Piaule.)